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un seul est le mot juste.

Comédie en vers

Le Dépit Amoureux

Molière· créée en 1659, imprimée en 1663· 5 actes· 1 797 vers· 12 personnages

Représenté pour la première fois le 14 septembre 1659, au Théâtre du Petit-Bourbon.

Personnages

  • ÉRASTE, amant de Lucile
  • ALBERT, père de Lucile
  • GROS-RENÉ, valet d'Eraste
  • VALÈRE, fils de Polydore
  • LUCILE, fille d'Albert
  • MARINETTE, suivante de Lucile
  • POLYDORE, père de Valère
  • FROSINE, confidente d'Ascagne
  • ASCAGNE, fille sous l'habit d'homme
  • MASCARILLE, valet de Valère
  • MÉTAPHRASTE, pédant
  • LA RAPIÈRE, bretteur
MONSIEUR,

À MONSIEUR MONSIEUR HOURLIER, écuyer Sieur de Méricourt, Conseiller du Roi, Lieutenant Général civil et criminel au Baillage au Palais à Paris.

Si cette pièce, n'avait reçu les applaudissement de toute le France, si elle n'avait été le charme de Paris, et si elle n'avait été le charme de Paris,et si elle n'avait été le divertissement du plus grand Monarque de la Terre, je ne prendrais pas la liberté de vous l'offrir. Il y a longtemps que j'avais résolu de vous présenter quelque chose qui vous manquât mes respects ; mais ne trouvant rien qui fut digne de vous être offert, et qui fut proportionné à vos mérites, j'vais toujours différée le juste et respectueux hommage que je m'étais proposé de vous rendre ; et j'eusse peut-être encore tardé longtemps à le faire, sir le DÉPIT AMOUREUX de l'auteur le plus approuve de ce siècle ne me fut tombé entre les mains. J'ai cru, Monsieur, que je ne devais pas laisser échapper cette occasion de satisfaire aux lois que que je m'étais imposées, et que tous les gens d'esprit demandant tous les jours cette pièce, pour avoir le plaisir de la lecture, comme ils ont eu celui de la représentation, ils seraient bien aises de rencontrer votre nom à la tête. Pour moi, Monsieur, ma joie sera tout à fait grande de la voir passer, non seulement dans plusieurs mains, mais encore dans la bouche des plus charmantes personnes du monde ; c'est alors que chacun se souviendra de toutes les belles et avantageuses qualités que vous possédez, que les uns loueront votre prudence, les autres votre esprit, les autres votre justice,les autres la douceur qui est inséparable de tout ce que vous faites, et qui est si vivement dépeinte sur votre visage, qu'il n'est personne qui puisse douter que vos actions n'en soient remplies. Jugez, Monsieur, quelle satisfaction j'aurai de savoir que l'on rendra à votre mérite ce qui lui est dû, que l'on vous donnera des louanges que vous avez si légitimement méritées, que l'on m'estimera d'avoir fait un si juste choix, et si glorieux pour moi, et que l'on louera le zèle et le respect avec lequel je suis,

MONSIEUR,

Votre très humble, et très obéissant serviteur, G. QUINET.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE.

SCÈNE II. Marinette, Éraste, Gros-René.

GROS-RENÉ

St, Marinette.

ÉRASTE

Comment !

ÉRASTE

Quoi ?

MARINETTE

Comment !

ÉRASTE

Au reste, je te dois beaucoup, et je prétends Reconnaître dans peu, de la bonne manière Les soins d'une si noble et si belle courrière.

Courrière : féminin de courrier. Mot qui n'appartient guère qu'à la poésie. [L]

ÉRASTE

Hé bien ?

ÉRASTE

Où donc ?

GROS-RENÉ

La matoise !

MARINETTE

Avec plaisir.

GROS-RENÉ

Je plains le pauvre hère, Sachant ce qui se passe.

Hère : Terme de mépris. Homme sans considération, sans fortune. [L]

SCÈNE III. Éraste, Valère, Gros-René.

VALÈRE

Pour elle.

SCÈNE IV. Mascarille, Éraste, Gros-René.

GROS-RENÉ

Bonjour.

MASCARILLE

Bonjour.

MASCARILLE

D'acco[rd].

GROS-RENÉ

Monsieur.

MASCARILLE

Nenni.

ÉRASTE

Hé bien !

SCÈNE V. Marinette, Gros-René, Éraste.

ACTE II

SCÈNE PREMIÈRE. Ascagne, Frosine.

FROSINE

En bonne foi, ce point sur quoi vous me pressez, Est une affaire aussi qui m'embarrasse assez : Le fond de cette intrigue est pour moi lettre close ; Et ma mère ne put m'éclaircir mieux la chose. Quand il mourut ce fils l'objet de tant d'amour, Au destin de qui même, avant qu'il vînt au jour, Le testament d'un oncle abondant en richesses, D'un soin particulier avait fait des largesses, Et que sa mère fit un secret de sa mort, De son époux absent redoutant le transport, S'il voyait chez un autre aller tout l'héritage Dont sa maison tirait un si grand avantage, Quand dis-je pour cacher un tel événement, La supposition fut de son sentiment, Et qu'on vous prit chez nous où vous étiez nourrie, Votre mère d'accord de cette tromperie Qui remplaçait ce fils à sa garde commis, En faveur des présents le secret fut promis. Albert ne l'a point su de nous ; et pour sa femme, L'ayant plus de douze ans conservé dans son âme, Comme le mal fut prompt dont on la vit mourir, Son trépas imprévu ne put rien découvrir. Mais cependant, je vois qu'il garde intelligence Avec celle de qui vous tenez la naissance. J'ai su, qu'en secret même, il lui faisait du bien ; Et peut-être cela ne se fait pas pour rien. D'autre part il vous veut porter au mariage ; Et, comme il le prétend, c'est un mauvais langage : Je ne sais s'il saurait la supposition Sans le déguisement ; mais la digression Tout insensiblement pourrait trop loin s'étendre : Revenons au secret que je brûle d'apprendre.

FROSINE

Et quoi ?

FROSINE

Encore !

ASCAGNE

Je vais vous l'expliquer, si vous voulez m'entendre. Valère, dans les fers de ma soeur arrêté, Me semblait un amant digne d'être écouté, Et je ne pouvais voir qu'on rebutât sa flamme, Sans qu'un peu d'intérêt touchât pour lui mon âme. Je voulais que Lucile aimât son entretien, Je blâmais ses rigueurs, et les blâmai si bien, Que moi-même j'entrai, sans pouvoir m'en défendre. Dans tous les sentiments qu'elle ne pouvait prendre. C'était en lui parlant moi qu'il persuadait, Je me laissais gagner aux soupirs qu'il perdait, Et ses voeux rejetés de l'objet qui l'enflamme, Étaient, comme vainqueurs, reçus dedans mon âme. Ainsi mon coeur, Frosine, un peu trop faible, hélas ! Se rendit à des soins qu'on ne lui rendait pas, Par un coup réfléchi reçut une blessure, Et paya pour un autre avec beaucoup d'usure. Enfin, ma chère, enfin l'amour que j'eus pour lui Se voulut expliquer, mais sous le nom d'autrui : Dans ma bouche, une nuit, cet amant trop aimable Crut rencontrer Lucile à ses voeux favorable, Et je sus ménager si bien cet entretien, Que du déguisement il ne reconnut rien. Sous ce voile trompeur qui flattait sa pensée, Je lui dis que pour lui mon âme était blessée ; Mais que voyant mon père en d'autres sentiments, Je devais une feinte à ses commandements ; Qu'ainsi de notre amour nous ferions un mystère, Dont la nuit seulement serait dépositaire, Et qu'entre nous de jour, de peur de rien gâter, Tout entretien secret se devait éviter ; Qu'il me verrait alors la même indifférence, Qu'avant que nous eussions aucune intelligence, Et que de son côté, de même que du mien, Geste, parole, écrit, ne m'en dît jamais rien. Enfin, sans m'arrêter sur toute l'industrie Dont j'ai conduit le fil de cette tromperie. J'ai poussé jusqu'au bout un projet si hardi, Et me suis assuré l'époux que je vous dis.

SCÈNE II. Valère, Ascagne, Frosine.

VALÈRE

Moi ?

ASCAGNE

Vous-même.

SCÈNE III. Frosine, Ascagne, Marinette, Lucile.

SCÈNE IV. Marinette, Lucile.

SCÈNE V. Marinette, Lucile, Albert.

SCÈNE VI. Albert, Métaphraste.

MÉTAPHRASTE

Mandatum tuum curo diligenter.

Cicéron : J'obéis à votre commandement avec diligence.

MÉTAPHRASTE

Poursuivez.

MÉTAPHRASTE

Il est vrai : filio non potest praeferri Nisi filius.

Terme juridique latin : On ne peut préférer qu'un fils à un fils.

MÉTAPHRASTE

Soit.

MÉTAPHRASTE

Peut-être a-t-il l'humeur du frère de Marc-Tulle, Dont avec Atticus le même fait sermon ; Et comme aussi les Grecs disent Atanaton.

Marc-Tulle Ciceron (-106, -43) : philosophe et auteur latin.

Titus Pomponius Atticus (-110, -32) : ami de Cicéron.

MÉTAPHRASTE

Vous n'accuserez point mon caquet désormais.

Caquet : Fig. Babil haut et bruyant, et aussi babil de jactance. [L]

ALBERT

J'y vais.

ALBERT

Suffit.

ALBERT

Fort bien.

ALBERT

J'enrage.

ALBERT, s'en allant

Parbleu, tu te tairas !

ACTE III

SCÈNE PREMIÈRE.

SCÈNE II. Macarille, Albert.

MASCARILLE

Amis.

ALBERT

Encor ?

MASCARILLE

Oui.

MASCARILLE

Oui.

SCÈNE III.

SCÈNE IV. Albert, Polidore.

SCÈNE V.

SCÈNE VI. Polidore, Valère.

SCÈNE VII. Mascarille, Valère.

MASCARILLE

Il la sait ?

VALÈRE

Oui.

SCÈNE VIII. Valère, Albert, Mascarille.

VALÈRE

Je crains...

SCÈNE IX. Valère, Albert, Mascarille, Lucile.

SCÈNE X. Valère, Mascarille, Albert.

ALBERT

Et ces yeux te verront faire la capriole.

Capriole : Forme ancienne de cabriole. [L]

SCÈNE XI. Valère, Mascarille.

ACTE IV

SCÈNE PREMIÈRE. Ascagne, Frosine.

SCÈNE II. Éraste, Gros-René

GROS-RENÉ

Et moi, je ne veux plus m'embarrasser de femme ; À toutes je renonce, et crois, en bonne foi, Que vous feriez fort bien de faire comme moi. Car, voyez-vous, la femme est, comme on dit, mon maître, Un certain animal difficile à connaître, Et de qui la nature est fort encline au mal : Et comme un animal est toujours animal, Et ne sera jamais qu'animal, quand sa vie Durerait cent mille ans ; aussi, sans repartie, La femme est toujours femme, et jamais ne sera Que femme, tant qu'entier le monde durera. D'où vient qu'un certain Grec dit, que sa tête passe Pour un sable mouvant : car, goûtez bien, de grâce, Ce raisonnement-ci, lequel est des plus forts : Ainsi que la tête est comme le chef du corps, Et que le corps sans chef est pire qu'une bête ; Si le chef n'est pas bien d'accord avec la tête, Que tout ne soit pas bien réglé par le compas, Nous voyons arriver de certains embarras ; La partie brutale alors veut prendre empire Dessus la sensitive, et l'on voit que l'un tire À dia, l'autre à hurhaut ; l'un demande du mou, L'autre du dur ; enfin tout va sans savoir où : Pour montrer qu'ici-bas, ainsi qu'on l'interprète, La tête d'une femme est comme la girouette Au haut d'une maison, qui tourne au premier vent. C'est pourquoi le cousin Aristote souvent La compare à la mer ; d'où vient qu'on dit qu'au monde On ne peut rien trouver de si stable que l'onde. Or, par comparaison ; car la comparaison Nous fait distinctement comprendre une raison ; Et nous aimons bien mieux, nous autres gens d'étude, Une comparaison qu'une similitude. Par comparaison donc, mon maître, s'il vous plaît, Comme on voit que la mer, quand l'orage s'accroît, Vient à se courroucer, le vent souffle, et ravage, Les flots contre les flots font un remue-ménage Horrible, et le vaisseau, malgré le nautonier, Va tantôt à la cave, et tantôt au grenier ; Ainsi, quand une femme a sa tête fantasque, On voit une tempête en forme de bourrasque, Qui veut compétiter par de certains... propos ; Et lors un... certain vent, qui par... de certains flots De... certaine façon, ainsi qu'un banc de sable... Quand... Les femmes enfin ne valent pas le diable.

Proverbe ; L'un tire à hue et l'autre à dia. Le charretier dit à Dia pour aller à gauche, hue pour faire avancer.

Nautonier : Celui, celle qui conduit un navire. [L]

Compétiter : (Rare) Être en compétition. [Wikitionary]

SCÈNE III. Éraste, Lucile, Marinette, Gros-René.

GROS-RENÉ

Bon.

MARINETTE

Fort bien.

GROS-RENÉ

Poussez.

MARINETTE

Ferme.

ÉRASTE

Adieu donc.

GROS-RENÉ

Vous triomphez.

ÉRASTE

Pourquoi ?

SCÈNE IV. Marinette, Gros-René.

GROS-RENÉ

La peste soit ton ris ; voilà tout mon courroux Déjà dulcifié : qu'en dis-tu ? Romprons-nous ? Ou ne romprons-nous pas ?

Dulcifier : Terme de pharmacie. Rendre doux, tempérer l'âcreté, l'acidité, la force d'un liquide en le mêlant avec un autre liquide plus doux. Fig. et dans le style plaisant. [L]

MARINETTE

Vois.

GROS-RENÉ

Vois toi.

MARINETTE

Vois toi-même.

GROS-RENÉ

Ni moi non plus.

MARINETTE

Ni moi.

ACTE V

SCÈNE PREMIÈRE.

MASCARILLE

Dès que l'obscurité régnera dans la ville, Je me veux introduire au logis de Lucile : Va vite de ce pas préparer pour tantôt, Et la lanterne sourde, et les armes qu'il faut. Quand il m[']a dit ces mots, il m'a semblé d'entendre : Va vitement chercher un licou pour te pendre. Venez çà, mon patron ; car dans l'étonnement Où m'a jeté d'abord un tel commandement, Je n'ai pas eu le temps de vous pouvoir répondre ; Mais je vous veux ici parler, et vous confondre : Défendez-vous donc bien, et raisonnons sans bruit. Vous voulez, dites-vous, aller voir cette nuit Lucile ? Oui, Mascarille. Et que pensez-vous faire ? "Une action d'amant qui se veut satisfaire, Une action d'un homme à fort petit cerveau, Que d'aller san[s] besoin risquer ainsi sa peau. Mais tu sais quel motif à ce dessein m'appelle : Lucile est irritée. Eh bien, tant pis pour elle, Mais l'amour veut que j'aille apaiser son esprit. Mais l'amour est un sot qui ne sait ce qu'il dit : Nous garantira-t-il cet amour, je vous prie, D'un rival, ou d'un père, ou d'un frère en furie ? Penses-tu qu'aucun d'eux songe à nous faire mal ? Oui vraiment, je le pense ; et surtout, ce rival. Mascarille, en tout cas, l'espoir où je me fonde, Nous irons bien armés, et si quelqu'un nous gronde, Nous nous chamaillerons. Oui, voilà justement Ce que votre valet ne prétend nullement : Moi chamailler ! Bon Dieu ! Suis-je un Roland ? Mon maître, Ou quelque Ferragu ? C'est fort mal me connaître, Quand je viens à songer, moi qui me suis si cher, Qu'il ne faut que deux doigts d'un misérable fer Dans le corps, pour vous mettre un humain dans la bière, Je suis scandalisé d'une étrange manière. Mais tu seras armé de pied en cap. Tant pis ; J'en serai moins léger à gagner le taillis : Et de plus, il n'est point d'armure si bien jointe, Où ne puisse glisser une vilaine pointe. Oh ! Tu seras ainsi tenu pour un poltron. Soit ; pourvu que toujours je branle le menton : À table comptez-moi, si vous voulez pour quatre ; Mais comptez-moi pour rien, s'il s'agit de se battre : Enfin, si l'autre monde a des charmes pour vous, Pour moi, je trouve l'air de celui-ci fort doux : Je n'ai pas grande faim de mort ni de blessure, Et vous ferez le sot tout seul, je vous assure.

Ferragus : Géant dans un roman de chevalerie, rival Sarrasin de Roland qui le tua.

Cap : Tête. Usité seulement dans les locutions suivantes : De pied en cap, de la tête aux pieds. [L]

SCÈNE II. Valère, Mascarille.

VALÈRE

Fort bien.

SCÈNE III. Valère, La Rapière, Mascarille.

MASCARILLE

Je n'ai nulle démangeaison. Que maudit soit l'amour, et les filles maudites, Qui veulent en tâter, puis font les chattemites !

Chattemite : Personne affectant des manières humbles et flatteuses. [L]

SCÈNE IV. Ascagne, Frosine.

FROSINE

Vous en saurez assez le détail ; laissez faire : Ces sortes d'incidents ne sont pour l'ordinaire Que redits trop de fois de moment en moment. Suffit que vous sachiez, qu'après ce testament Qui voulait un garçon pour tenir sa promesse, De la femme d'Albert la dernière grossesse N'accoucha que de vous, et que lui dessous main Ayant depuis longtemps concerté son dessein, Fit son fils de celui d'Ignès la bouquetière. Qui vous donna pour sienne à nourrir à ma mère. La mort ayant ravi ce petit innocent Quelque dix mois après, Albert étant absent, La crainte d'un époux et l'amour maternelle, Firent l'événement d'une ruse nouvelle. Sa femme en secret lors se rendit son vrai sang ; Vous devîntes celui qui tenait votre rang, Et la mort de ce fils mis dans votre famille Se couvrit pour Albert de celle de sa fille. Voilà de votre sort un mystère éclairci Que votre feinte mère a caché jusqu'ici. Elle en dit des raisons, et peut en avoir d'autres, Par qui ses intérêts n'étaient pas tous les vôtres. Enfin cette visite où j'espérais si peu, Plus qu'on ne pouvait croire a servi votre feu. Cette Ignès vous relâche ; et par votre autre affaire L'éclat de son secret devenu nécessaire, Nous en avons nous deux votre père informé : Un billet de sa femme a le tout confirmé, Et poussant plus avant encore notre pointe, Quelque peu de fortune à notre adresse jointe, Aux intérêts d'Albert, de Polydore après, Nous avons ajusté si bien les intérêts, Si doucement à lui déplié ces mystères, Pour n'effaroucher pas d'abord trop les affaires, Enfin, pour dire tout, mené si prudemment Son esprit pas à pas à l'accommodement, Qu'autant que votre père il montre de tendresse À confirmer les noeuds qui font votre allégresse.

SCÈNE V. Ascagne, Frosine, Polydore.

SCÈNE VI. Mascarille, Polydore, Valère.

POLYDORE

Ascagne.

VALÈRE

Ascagne ?

SCÈNE VII. Mascarille, Lucile, Éraste, Polydore, Arbert, Valère.

SCÈNE VIII. Mascarille, Lucile, Éraste, Albert, Gros-René, Marinette, Ascagne, Frosine, Polydore.

VALÈRE

Lui ?

1 797 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica