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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Opéra comique en vers· Opéra Comique en un Acte avec un Prologue

Le Magasin des Modernes

Charles-François Panard· créée en 1738, imprimée en 1763· 404 vers· 7 personnages

Représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Foire en 1738.

Personnages

  • APOLLON
  • MERCURE
  • LA NOUVEAUTÉ
  • LE POÈTE
  • LA RIME
  • LE COMPOSITEUR
  • MERVEILLEUX, en folle

LE MAGASIN DES MODERNES

SCÈNE PREMIÈRE. Apollon, Mercure.

MERCURE

AIR. Quand on a prononcé.

Salut au blond Phoebus.

APOLLON

Ignorez-vous que j'ai un rôle dans le prologue de Thétis ; ce qui fait que je suis obligé de me rendre tus les jours à l'Opéra.

MERCURE

Pour moi, je suis si occupé, que je n'ai pas le temps de m'informer de ce qui s'y passe.

APOLLON

J'ai appris que Jupiter vous avait exilé de l'Olympe, et que vous êtes établi dans ce pays-ci ; je viens voir comme vous vous y comportez.

MERCURE

À merveille, grâce à mon industrie.

APOLLON

AIR. Mon père, je viens devant vous.

Je sais que vous conduisez bien Une amoureuse confidence.

APOLLON

Qu'est ce qui vous occupe à Paris ?

MERCURE

Un emploi nouveau que j'ai imaginé. Je suis à la tête du Magasin_des_Modernes, et distributeur des termes communs.

MERCURE

Dans l'intérieur du magasin ? J'ai fait mettre au-dessus de la portes cette inscription.

Servantes, quittez vos paniers.

Jeunes auteurs, ici prenez Ce qui vous accommode : Rapapillotez, raccommodez, rabobinez. Jeunes auteurs, ici prenez Marchandise à la mode.

Celui qui en fait la distribution sous mes ordres s'appelle Cothurne. À droit, j'ai placé ce qui concerne l'Opéra et la Comédie.

APOLLON

Tous deux ensemble.

MERCURE

AIR. Une jeune fille.

À la même Source Ils vont se pourvoir, Et pour leur ressource Tous deux n'ont qu'un tiroir.

C'est à la Bagatelle que j'ai confié Ce dépôt.

APOLLON

La Bagatelle doit avoir bien de l'occupation. Je défie qu'elle puisse y suffire. Tout cela est fort bien imaginé, et je suis persuadé que vous avez un grand débit.

MERCURE

Il est prodigieux. Tragédie, comédie, épithalames, madrigaux, rondeaux, étrenne, bouquets, on me demande tout, excepté des élégies.

APOLLON

J'en sais bien la raison. Le Français ne s'amuse guère à gémir des rigueurs d'un ingrate ; dès qu'il n'est plus aimé, il quitte la partie qu'il gagnerait peut-être avec le temps. J'ai fait autrefois six vers qui expriment assez bien les différents caractères de plusieurs Nations à ce sujet. Les voici.

Quand un objet fait résistance, L'Anglais fier et vain s'en offense, L'Italien est désolé, L'espagnol est inconsolable, L'Allemand s'en console à table, Le Français est tout consolé.

Voici l'heure, à peu près, que je dois me rendre sur ce ceintre du théâtre lyrique ; je suis obligé de vous quitter.

APOLLON

D'accord, mais le Phaéton qu'on me donne est assez bien décoré.

MERCURE

Il est vrai, mais vos chevaux n'ont ni bouche ni éperons.

APOLLON

J'aperçois le Nouveauté. Elle me parait pas trop content. Je vous laisse avec elle.

SCÈNE II. Mercure, La Nouveauté, Mercure.

MERCURE

AIR. Éveillez-vous, Belle endormie.

Ce grand Magasin de Mercure Par vous jamais n'est fréquenté.

LA NOUVEAUTÉ

J'y trouve encore un asile Chez quelque auteur de renom.

Mais je prévois que je n'y resterai pas longtemps, et que la force de l'exemple des obligera de m'abandonner.

LA NOUVEAUTÉ

De vous faire mes adieux.

MERCURE

Comment ! Vous voulez nous quitter ?

LA NOUVEAUTÉ

Que voulez-vous que je fasse dans ce pays-ci ? Dès que je parais sur un Théâtre,

AIR. Le long deçà, le long delà.

On ne m'y supporte guère ; La Critique, méchamment, Pour me déclarer le guerre, Fait camper son régiment Le long deçà, le long delà Le long du Parterre, Par derrière et par devant.

La plupart des pièces qui ont paru cette année ont éprouvé sa rigueur ; cependant je suis sûre,

AIR. C'est ce qui nous lote, lon la.

Que jamais on ne remplira Un plan si bien que celui-là, Quelque effet que l'on fasse : Auteur, acteur et_caetera, Rien n'était à sa place.

MERCURE

Qu'une femme en colère est éloquente !

LA NOUVEAUTÉ

Enfin il n'y a point d'outrage que je n'éprouve tous les jours. J'ai pris mon parti, et j'y renonce.

MERCURE

Adieu donc. Bon voyage. Mon magasin n'en ira que mieux. Quelle foule nous allons voir !

MERCURE

Hé bien, que ferez-vous ?

MERCURE

Fort bien.

MERCURE

Courage.

MERCURE

Encore.

LA NOUVEAUTÉ

L'effort de ma vengeance tombera sur nos Petits-Maîtres subalternes.

MERCURE

La matière est abondante.

MERCURE

Bonjour. Me voilà défait d'une grande babillarde.

SCÈNE III. Mercure, Le Poète.

MERCURE

J'aperçois une espèce de poète. Il compte sur ses doigts ; c'est apparemment une auteur qui n'est pas bien versé dans la mesure des vers.

MERCURE

Qui êtes vous ? Que voulez-vous ?

MERCURE

Oh, oh, quel jargon ! Celui-ci sort un peu du style commun.

MERCURE

Dix-neuf_cent ! C'est une tragédie apparemment.

LE POÈTE

Vous devinez juste ; mais aussi je sais faire d'autres ouvrages. J'ai eu trois maîtresses en trois_mois ; et il y a trois_ans que pour le troisième je fis trois couplets sur l'air des triolets.

MERCURE

Et ne les avez vous pas faits à trois_heures_du_matin ? Faites nous part de cette merveille.

MERCURE

Cela ne vaut pas mille écus.

Voilà ce qui s'appelle des vers nombreux.

LE POÈTE

AIR précédent.

Loin de vous je compte les jours.

MERCURE

Je crois qu'il comptera toujours.

Bas.

Il m'impatiente à la fin ; il faut que je m'en défasse.

Haut.

Tenez, Monsieur, puisque vous souhaitez des vers.

AIR. Têtes en tourelourirette

De ce qui est nécessaire, Cothurne est le dépositaire, Du tragique il a le débit : Allez-là faire votre emplette ; Tâtez en toutelourirette Si le coeur vous en dit.

LE POÈTE

J'y vais, et quand ma provision sera faite, j'aurai l'honneur de vous la faire voir.

SCÈNE IV. La Rime, Mercure, Merveilleux.

MERVEILLEUX

Seigneur, il y a là-bas une dame qui ne fait que chanter, et qui demande à vous parler.

MERCURE

Qu'elle entre.

MERCURE

Il est impossible de s'y méprendre, c'est la_Rime.

MERCURE

C'est elle assurément.

MERCURE

Ah, Madame, volontiers. Mais j'ai à vous avertir que vous avez une ennemie mortelle.

LA RIME

On le dit, mais je n'en sais rien.

MERCURE

Ignorez vous que la_Raison...

LA RIME

La_Raison ? Bon ! Je ne sais ce que c'est, et je ne l'ai jamais connue.

MERCURE

J'en suis persuadé ; mais je veux vous bien remettre avec elle. Hola, Merveilleux, dites à la_Raison qu'elle se rende ici, que la_Rime souhaite lui parler.

MERVEILLEUX

J'y cours, Seigneur.

LA RIME

Eh pourquoi, s'il vous plaît, la_Raison est-elle fâchée contre moi ? Est-ce parce que je chante aux filles ?

AIR.

Défiez vous de ces conteurs ; Tous complimenteurs Sont menteurs ; Leurs douceurs Ne sont que fadeurs. On ne trouve dans leurs ardeurs Que des froideurs.

MERCURE

Je conviens que cette maxime est bonne.

MERCURE

À merveille !

LA RIME

Est-ce parce qu'on m'a entendu dire que près des femmes :

AIR.

Sans quibus Tout est Phoebus, Rebus, Bibus ; Que jeune, Vieux, Cadet, Homme mûr et doyen, Aucun ne peut, sans ce moyen, De Cythère être citoyen ?

Est-ce à cause de cette chanson qu'un buveur m'a prié de faire contre les enfants d'Esculape ?

AIR.

Médecin mal instruit, Qui voudrait aujourd'hui De mon corps faire un puits, Va-t'en vite et t'enfuis, Ton breuvage m'a toujours nuis. Si j'avais recours à lui, Je serais dans deux jours cloué dans un étui. Vive Celui Qui sort du muid. De ma santé c'est la plus ferme appui. Vive celui qui sort du muid ; C'est par lui Que je suis Tous les jours sans ennui.

Bis.

Bibus : Terme de mépris, employé uniquement dans la locution de bibus, qui signifie sans valeur, sans importance.

Muid : Ancienne mesure de capacité, qui variait suivant les provinces. [L]

MERCURE

Il faut convenir avec vous que c'est la vérité.

LA RIME

Faites la donc venir cette Raison ? Qu'elle m'explique ce dont il est question.

MERCURE

Hola, Merveilleux, avez vous dit à la_Raison de se rendre ici ?

SCÈNE V. Mercure, La Rime, Merveilleux.

MERVEILLEUX

AIR. Ô turlutaine.

J'ai couru la prétentaine Pour vous l'amener ici

Prétentaine : Terme familier usité seulement dans cette locution : courir la prétantaine, courir çà et là, sans nécessité. [L]

MERVEILLEUX

Ô turlutaine.

MERVEILLEUX

Turlutu, tantaléri.

Il sort.

MERCURE

Vous voyez bien que ce n'est pas de ma faute.

SCÈNE VI. Mercure, Le Poète.

LE POÈTE

AIR. Laire lan laire.

Ô trois ou quatre fois heureux !

MERCURE

Vous me tenez parole. Voyons un peu le choix que vous avez fait.

MERCURE

Quelle provision !

LE POÈTE

Oh pour cela vos gens n'ont accablé de bienfaits.

AIR. Buvons à nous quatre.

Ils ne sont pas chiches, J'en suis fort content : Ils m'ont donné galamment Six-cents hémistiches, Et les quatre au cent.

Oh palsambleu, j'ai de quoi briller.

AIR. Bannissons d'ici l'humeur noire.

Que de compliments, que d'éloges ! Mon nom va voler jusqu'aux cieux ; Parterre, Amphithéâtre, Loges, Sur moi, tout fixera les yeux.

MERCURE

Tout le monde se sert de ces hémistiches ; mais il y a façon d'en faire usage. Voyons un peu comme vous arrangez cela.

LE POÈTE

Bon ! Il n'est rien de plus aisé, et j'ai la tête si meublée, que je puis faire un impromptu dont je me flatte que vous serez satisfait.

MERCURE, bas

Le revenant-bon de mon emploi est de ma divertir des fous.

Haut.

Allons, Monsieur, je vous écoute. Commencez.

Revenant-bon : Vieilli. Profit provenant d'une affaire, d'une activité, d'un métier. [L]

MERCURE, bas

Qu'est ceci ?

LE POÈTE

C'est le confident qui sort.

Je tremble en sa présence

Il feint d'aller au-devant de la Princesse.

Quel bonheur vous amène, en croirai-je mes yeux ? Quoi, Madame, c'est vous : vous, Madame, en ces lieux ! Je revois les attraits dont mon âme est ravie ! Pouvais-je m'en flatter ! Ô sort digne d'envie ! Unique et cher objet de mes voeux les plus doux, Je puis donc à la fin mourir à vos genoux. Que mon coeur est charmé, que mon âme est contente ! Que mon bonheur est doux, que sa douceur m'enchante ! Princesse, au nom des Dieux, apaisez ce courroux. Princesse, au nom des Dieux, parlez, expliquez vous.

À Mercure.

Elle ne répond rien... Vous gardez le silence ? Malheureux que je suis, que faut-il que je pense ! Malgré cette rigueur, vous le dirais-je hélas ! L'amour et ses rigueurs ont pour moi des appas ; Et quoiqu'on puisse faire, et quoiqu'on puisse dire, Je chérirai toujours l'amour et son empire. - Prince, quand on vous voit, on voit un grand vainqueur ; Mais tout vainqueur est homme, et tout homme est trompeur ; Bientôt, si mon amour payait votre tendresse, Vous changeriez. - Moi ? - Vous. - Que votre crainte cesse. - Non, ne vous flattez pas. - Ah quelle cruauté ! Dans ce fatal moment que je suis agité ! Que le trouble me saisit, quelle horreur m'environne ! Je ne me connais plus, je frémis, je frissonne. Tremblant, désespéré, dans l'état où je suis, Je sens à chaque instant redoubler mes ennuis. Destin, fortune, contre moi tout conspire ; Je n'y survivrai pas, il faudra que j'expire. J'expirerai, Madame, au sortir de ce lieu. - Prince, qu'allez-vous faire ! - Adieu, Princesse, adieu.

Il sort.

SCÈNE VII. Mercure, Le Compositeur.

MERCURE

Je défie à tous nos auteurs de coudre mieux que lui.

LE COMPOSITEUR

Seigneur, je vais vous dire en peu de mots le sujet qui me conduit à vous.

AIR. Que j'estime mon cher voisin.

Depuis longtemps je conçois là.

MERCURE

Pour l'Opéra ?

LE COMPOSITEUR

Oui. Qu'y a-t-il là d'extraordinaire ? J'ai amené avec moi des musiciens pour exécuter une ouvrage dont je veux vous faire par. Le sujet est Démogorgon, roi des Fées.

Démogorgon : personnage de la mythologie inventé par Boccace. Il eut une fortune littéraire qui en fit un démon des ténèbres.

MERCURE

Le titre promet beaucoup. C'est donc à la Musique, que vous travaillez, mais qui est l'auteur des paroles ?

LE COMPOSITEUR

Bon ! J'ai des talents pour les vers comme pour la musique, et je travaille pour le grand Opéra.

MERCURE

Vous ne pouvez pas mieux faire que de les contacter à ce théâtre ; c'est le plus fréquenté.

AIR. Quand je tiens de ce jus d'Octobre

À toute heure on voit sur ces traces La doux printemps et les zéphirs, L'Amour, les Attraits et les Grâces, Les Ris, les Jeux et les Plaisirs.

LE COMPOSITEUR

Je sais cela par moi-même ; cependant j'ai recours à votre Magasin.

MERCURE

Je vais vous mettre à même. J'ai provision de tout ce que vous pouvez me demander. Je m'en vais vous le faire voir. Hola, Merveilleux, apportez votre tiroir.

LE COMPOSITEUR

Que diable ! Il n'y a pas là deux_cents mots.

LE COMPOSITEUR

Héros glorieux, exploits fameux... Tous ces mots sont ordinaires.

LE COMPOSITEUR

Qu'est ce que ce paquet renferme ?

MERCURE

Ce sont des épithètes dont vos auteurs lyriques se servent

LE COMPOSITEUR

Verdure, Murmure, Boccage, Ramage, Ombrage... Et j'ai employé une partie de tout cela de mon ouvrage.

MERCURE

À propos de votre ouvrage, vous m'avez promis de ma le faire entendre.

MERCURE

Fort bien.

LE COMPOSITEUR

Arrive un confident qui vient me débiter quelque maxime pour me prouver que je dois me livrer à la tendresse, et qu'un grand coeur peut bien avoir une faiblesse ; je me rends à ses raisons. Je le charge même du soin d'aller parler à celle que j'adore. Il sort. C'est là la sujet du Divertissement, chose étonnante ! De pauvres misérables esclaves, qui ont langui vingt_ans dans les fers ; c'est une charme que de leur voir passer un entrechat.

MERCURE

Je reconnais l'Opéra à ce trait.

LE COMPOSITEUR

Le Fée jalouse vient m'annoncer que j'ai un rival : la fureur me transporte. Je maudis l'amour. Je fait un tapage de tous les diables. J'implore les Furies.

Il chante

Vengez-moi d'un cruel outrage, Démons, accourez tout, Servez ma rage Et mon courroux.

La Fée arrive, Choeur des démons, messieurs les musiciens.

Nous accourons à ta voix : Qu'il gémisse, Qu'il frémisse, Qu'il périsse mille fois, L'ingrat qui cause son supplice.

MERCURE

Vous faites de votre voix tout ce que vous voulez.

LE COMPOSITEUR

La Princesse, à qui on fait une fasse confidence, vient se plaindre aux échos de ma légèreté. Une longue ritournelle lui donne le temps de faire deux ou trois trous de théâtre, et d'arranger sa queue ; après quoi elle chante ce qui suit. Allons, Messieurs, La Ritournelle.

Il chante.

Doux charme des coeurs amoureux, Espoir ne trouble plus mon âme L'ingrat Démogorgon vient d'éteindre ma flamme, Mon coeur de tous les coeurs est le plus amoureux.

MERCURE

Fort bien. Vous caractérisez de mieux en mieux.

LE COMPOSITEUR

J'arrive à la fin de son air. Nous nous expliquons. La paix se fait pas un duo. Le divertissement tombe des nues. La fête vient des antipodes. Les quatre parties du monde, qui se trouvent heureusement rassemblées dans mon antichambre, entrent sur deux colonnes. La Bourbonnais chante une petit air. Dumoulin et la_Mariette exécutent un Pas_de_Deux. Grands choeurs, Messieurs, pour terminer mon Opéra.

Il chante.

Chantons, chantons la brillante victoire D'un superbe ennemi couronné par le gloire. Qu'il triomphe à jamais au Temple de Mémoire. Que sur les Mers Que dans les Airs Jusqu'aux Enfers On entende le bruit de nos charmants concerts.

MERCURE

Venez, que je vous couronne.

LE COMPOSITEUR

Vous êtes donc content ?

MERCURE

Ravi. Que d'heureuses dispositions !

AIR. Ô turluraine/

Des beaux fruits de votre veine, Tout Paris sera rempli.

MERCURE

Turlutu, tantaléri.

Mais quoi vous terminez votre Opéra sans divertissement ?

LE COMPOSITEUR

Oh, Monsieur, cela est trop juste.

MERCURE

Merveilleux, Les danseurs sont-ils prêts ?

SCÈNE DERNIÈRE. Mercure, Le Compositeur, Merveilleux, acteurs du divertissement.

VAUDEVILLE.

404 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica