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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Tragédie en vers

Alexandre le Grand

Jean Racine· créée en 1665, imprimée en 1666· 5 actes· 1 612 vers· 7 personnages

Représenté pour la première fois au Théâtre du Palais-Royal, le 4 décembre 1665.

Personnages

  • ALEXANDRE
  • PORUS, Roi dans les Indes
  • TAXILE, Roi dans les Indes
  • AXIANE, Reine d'une autre partie des Indes
  • CLÉOFILE, soeur de Taxile
  • ÉPHESTION
  • SUITE D'ALEXANDRE
SIRE,

AU ROI.

Voici une seconde entreprise qui n'est pas moins hardie que la première. Je ne me contente pas d'avoir mis à la tête de mon ouvrage le nom d'Alexandre, j'y ajoute encore celui de VOTRE MAJESTÉ, c'est-à-dire que j'assemble tout ce que le siècle présent et les siècles passés nous peuvent fournir de plus grand. Mais, SIRE, j'espère que VOTRE MAJESTÉ ne condamnera pas cette seconde hardiesse, comme elle n'a pas désapprouvé la première. Quelques efforts que l'on eût faits pour lui défigurer mon héros, il n'a pas plutôt paru devant elle, qu'elle l'a reconnu pour Alexandre. Et à qui s'en rapportera-t-on, qu'à un roi dont la gloire est répandue aussi loin que celle de ce conquérant, et devant qui l'on peut dire que tous les peuples du monde se taisent comme l'Écriture l'a dit d'Alexandre ? Je sais bien que ce silence est un silence d'étonnement et d'admiration, que jusques ici la force de vos armes ne leur a pas tant imposé que celle de vos vertus. Mais, SIRE, votre réputation n'en est pas moins éclatante, pour n'être point établie sur les embrasements et sur les ruines ; et déjà VOTRE MAJESTÉ est arrivée au comble de la gloire par un chemin plus nouveau et plus difficile que celui par où Alexandre y est monté. Il n'est pas extraordinaire de voir un jeune homme gagner des batailles, de le voir mettre le feu par toute la terre. Il n'est pas impossible que la jeunesse et la fortune l'emportent victorieux jusqu'au fond des Indes. L'histoire est pleine de jeunes conquérants ; et l'on sait avec quelle ardeur VOTRE MAJESTÉ elle-même a cherché les occasions de se signaler dans un âge où Alexandre ne faisait encore que pleurer sur les victoires de son père. Mais elle me permettra de lui dire que devant elle, on n'a point vu de roi qui, à l'âge d'Alexandre, ait fait paraître la conduite d'Auguste ; qui, sans s'éloigner presque du centre de son royaume, ait répandu sa lumière jusqu'au bout du monde ; et qui ait commencé sa carrière par où les plus grands princes ont tâché d'achever la leur. On a disputé chez les anciens si la fortune n'avait point eu plus de part que la vertu dans les conquêtes d'Alexandre. Mais quelle part la fortune peut-elle prétendre aux actions d'un roi qui ne doit qu'à ses seuls conseils l'état florissant de son royaume, et qui n'a besoin que de lui-même, pour se rendre redoutable à toute l'Europe ? Mais, SIRE, je ne songe pas qu'en voulant louer VOTRE MAJESTÉ je m'engage dans une carrière trop vaste et trop difficile. Il faut auparavant m'essayer encore sur quelques autres héros de l'antiquité ; et je prévois qu'à mesure que je prendrai de nouvelles forces, VOTRE MAJESTÉ se couvrira elle-même d'une gloire toute nouvelle ; que nous la reverrons peut-être, à la tête d'une armée, achever la comparaison qu'on peut faire d'elle et d'Alexandre, et ajouter le titre de conquérant à celui du plus sage roi de la terre. Ce sera alors que vos sujets devront consacrer toutes leurs veilles au récit de tant de grandes actions, et ne pas souffrir que VOTRE MAJESTÉ ait lieu de se plaindre, comme Alexandre, qu'elle n'a eu personne de son temps qui pût laisser à la postérité la mémoire de ses vertus. Je n'espère pas être assez heureux pour me distinguer par le mérite de mes ouvrages, mais je sais bien que je me signalerai au moins par le zèle et la profonde vénération avec laquelle je suis,

SIRE

DE VOTRE MAJESTÉ, Le très humble, très obéissant, et très fidèle serviteur et sujet,

RACINE.

PRÉFACE

Je ne rapporterai point ici ce que l'histoire dit de Porus, il faudrait copier tout le huitième livre de Quinte-Curce ; et je m'engagerai moins encore à faire une exacte apologie de tous les endroits qu'on a voulu combattre dans ma pièce. Je n'ai pas prétendu donner au public un ouvrage parfait : je me fais trop justice pour avoir osé me flatter de cette espérance. Avec quelque succès qu'on ait représenté mon Alexandre, et quoique les premières personnes de la terre et les Alexandres de notre siècle se soient hautement déclarés pour lui, je ne me laisse point éblouir par ces illustres approbations. Je veux croire qu'ils ont voulu encourager un jeune homme, et m'exciter à faire encore mieux dans la suite ; mais j'avoue que, quelque défiance que j'eusse de moi-même, je n'ai pu m'empêcher de concevoir quelque opinion de ma tragédie, quand j'ai vu la peine que se sont donnée certaines gens pour la décrier. On ne fait point tant de brigues contre un ouvrage qu'on n'estime pas ; on se contente de ne plus le voir quand on l'a vu une fois, et on le laisse tomber de lui-même, sans daigner seulement contribuer à sa chute. Ce n'est pas, comme j'ai déjà dit, que je croie ma pièce sans défauts. On sait avec quelle déférence j'ai écouté les avis sincères de mes véritables amis, et l'on verra même que j'ai profité en quelques endroits des conseils que j'en ai reçus. Mais je n'aurais jamais fait si je m'arrêtais aux subtilités de quelques critiques, qui prétendent assujettir le goût du public aux dégoûts d'un esprit malade, qui vont au théâtre avec un ferme dessein de n'y point prendre de plaisir, et qui croient prouver à tous les spectateurs, par un branlement de tête et par des grimaces affectées, qu'ils ont étudié à fond la Poétique d'Aristote.

En effet, que répondrais-je à ces critiques qui condamnent jusques au titre de ma tragédie, et qui ne veulent pas que je l'appelle Alexandre, quoique Alexandre en fasse la principale action, et que le véritable sujet de la pièce ne soit autre chose que la générosité de ce conquérant ? Ils disent que je fais Porus plus grand qu'Alexandre. Et en quoi paraît-il plus grand ? Alexandre, n'est-il pas toujours le vainqueur ? Il ne se contente pas de vaincre Porus par la force de ses armes, il triomphe de sa fierté même par la générosité qu'il fait paraître en lui rendant ses États. Ils trouvent étrange qu'Alexandre, après avoir gagné la bataille, ne retourne pas à la tête de son armée, et qu'il s'entretienne avec sa maîtresse, au lieu d'aller combattre un petit nombre de désespérés qui ne cherchent qu'à périr. Cependant, si l'on en croit un des plus grands capitaines de ce temps, Éphestion n'a pas dû s'y trouver lui-même. Je ne réponds rien à ceux qui blâment Alexandre de rétablir Porus en présence de Cléofile. C'est assez pour moi que ce qui passe pour une faute auprès de ces esprits qui n'ont lu l'histoire que dans les romans, et qui croient qu'un héros ne doit jamais faire un pas sans la permission de sa maîtresse, a reçu des louanges de ceux qui, étant eux-mêmes de grands héros, ont droit de juger de la vertu de leurs pareils. Enfin la plus grande objection que l'on me fasse, c'est que mon sujet est trop simple et trop stérile.

Je ne représente point à ces critiques le goût de l'antiquité. Mais de quoi se plaignent-ils, si toutes mes scènes sont bien remplies, si elles sont bien liées nécessairement les unes aux autres, si tous mes acteurs ne viennent point sur le théâtre que l'on ne sache la raison qui les y fait venir et si, avec peu d'incidents et peu de matière, j'ai été assez heureux pour faire une pièce qui les a peut-être attachés malgré eux depuis le commencement jusqu'à la fin ? Mais ce qui me console, c'est de voir mes censeurs s'accorder si mal ensemble : les uns disent que Taxile n'est point assez honnête homme, les autres, qu'il ne mérite point sa perte ; les uns soutiennent qu'Alexandre n'est point assez amoureux, les autres, qu'il ne vient sur le théâtre que pour parler d'amour. Ainsi je n'ai pas besoin que mes amis se mettent en peine de me justifier, je n'ai qu'à renvoyer mes ennemis à mes ennemis, et je me repose sur eux de la défense d'une pièce qu'ils attaquent en si mauvaise intelligence, et avec des sentiments si opposés.

ACTE I

SCÈNE PREMIÈRE. Taxile, Cléofile.

SCÈNE II. Porus, Taxile.

SCÈNE III. Porus, Axiane.

ACTE II

SCÈNE PREMIÈRE. Cléofile, Éphestion.

SCÈNE II. Porus, Taxile, Éphestion.

ÉPHESTION

Avant que le combat qui menace vos têtes, Mette tous vos États au rang de nos conquêtes, Alexandre veut bien différer ses exploits, Et vous offrir la paix pour la dernière fois. Vos peuples prévenus de l'espoir qui vous flatte, Prétendaient arrêter le vainqueur de l'Euphrate ; Mais l'Hydaspe malgré tant d'escadrons épars, Voit enfin sur ses bords flotter nos étendards. Vous les verriez plantés jusques sur vos tranchées, Et de sang et de morts vos campagnes jonchées, Si ce héros couvert de tant d'autres lauriers, N'eût lui-même arrêté l'ardeur de nos guerriers. Il ne vient point ici, souillé du sang des princes, D'un triomphe barbare effrayer vos provinces, Et cherchant à briller d'une triste splendeur, Sur le tombeau des rois élever sa grandeur. Mais vous-mêmes trompés d'un vain espoir de gloire, N'allez point dans ses bras irriter la Victoire, Et lorsque son courroux demeure suspendu, Princes, contentez-vous de l'avoir attendu. Ne différez point tant à lui rendre l'hommage, Que vos coeurs, malgré vous, rendent à son courage, Et recevant l'appui que vous offre son bras, D'un si grand défenseur honorez vos États. Voilà ce qu'un grand roi veut bien vous faire entendre, Prêt à quitter le fer, et prêt à le reprendre. Vous savez son dessein. Choisissez aujourd'hui, Si vous voulez tout perdre, ou tenir tout de lui.

Euphrate : Fleuve de Perse, qui prend sa source en Arménie et qui traverse la Commagène.

Hydaspe : Rivière du Pakistan passant à l'est de l'actuelle Islamabad, où eut leur la bataille du même nom.

TAXILE

Seigneur, ne croyez point qu'une fierté barbare Nous fasse méconnaître une vertu si rare, Et que dans leur orgueil, nos peuples affermis, Veuillent malgré vous être vos ennemis. Nous rendons ce qu'on doit aux illustres exemples, Vous adorez des Dieux qui nous doivent leurs temples. Des héros qui chez vous passaient pour des mortels, En venant parmi nous, ont trouvé des autels. Mais en vain l'on prétend chez des peuples si braves, Au lieu d'adorateurs, se faire des esclaves, Croyez-moi, quelque éclat qui les puisse toucher, Ils refusent l'encens qu'on leur veut arracher. Assez d'autres États devenus vos conquêtes, Sous le joug d'Alexandre ont vu ployer les têtes : Après tant de sujets à ses armes soumis, N'est-il pas temps, Seigneur, qu'il cherche des amis ? Tout ce peuple captif, qui tremble au nom d'un maître, Soutient mal un pouvoir qui ne fait que de naître, Pour secouer le joug, les yeux toujours ouverts, Votre empire n'est plein que d'ennemis couverts. Le Bactrien conquis, reprend son diadème, Vos fers trop étendus se relâchent d'eux-mêmes, Et déjà dans leur coeur les Scythes mutinés, Vont sortir de la chaîne, où vous nous destinez. Essayez, en prenant notre amitié pour gage, Ce que peut une foi qu'aucun serment n'engage ; Laissez un peuple au moins qui puisse quelquefois Applaudir sans contrainte au bruit de vos exploits. Je reçois à ce prix l'amitié d'Alexandre. Et je l'attends déjà, comme un roi doit attendre Un héros dont la gloire accompagne les pas, Qui peut tout sur mon coeur, et rien sur mes États.

"Vertu si rare" est la fin du vers 1575 du Cid de Pierre Corneille, mais aussi le vers 206 de Darius, et le vers 1340 Théodat de Th. Corneille, ou encore Antigone de Rotrou (v.310), Arminius de Scudery (v.140), Le Grand Selim (v. 534 et 613) de Le Vayer, La Mort des enfants d'Hérode (v.1489) de La Calprenède.

Bactrien : Habitant de la Bactiane, pays dépendant de la monarchie persane et conquis par Alexandre en -328. Il se situait au nord de l'Afghanistan à l'ouest de l'Hymalaya entre les montagnes du Pamir et de l'Indu Kush.

PORUS

Je croyais, quand l'Hydaspe assemblant ses provinces, Au secours de ses bords fit voler tous ses princes, Qu'il n'avait avec moi, dans des desseins si grands, Engagé que des rois ennemis des tyrans. Mais puisqu'un roi flattant la main qui nous menace, Parmi ses alliés brigue une indigne place, Je soutiendrai ma gloire, et répondant en Roi, Je vais parler ici en pour le Reine et pour moi. Que vient chercher ici le roi qui vous envoie ? Quel est ce grand secours que son bras nous octroie ? De quel front ose-t-il prendre sous son appui, Des peuples qui n'ont point d'autre ennemi que lui ? Avant que sa fureur ravageât tout le Monde, L'Inde se reposait dans une paix profonde ; Et si quelques voisins en troublaient les douceurs, Il portait dans son sein d'assez bons défenseurs. Pourquoi nous attaquer ? Par quelle barbarie A-t-on de votre maître excité la furie ? Vit-on jamais chez lui nos peuples en courroux Désoler un pays inconnu parmi nous ? Faut-il que tant d'États, de déserts, de rivières, Soient entre nous et lui d'impuissantes barrières ? Et ne saurait-on vivre au bout de l'Univers, Sans connaître son nom, et le poids de ses fers ? Quelle étrange valeur qui ne cherchant qu'à nuire, Embrase tout, sitôt qu'elle commence à luire, Qui n'a que son orgueil pour règle et pour raison, Qui veut que l'Univers ne soit qu'une prison, Et que maître absolu de tous tant que nous sommes, Ses esclaves en nombre égalent tous les hommes. Plus d'États, plus de rois. Ses sacrilèges mains Dessous un même joug rangent tous les humains. Dans son avide orgueil je sais qu'il nous dévore. De tant de souverains nous seuls régnons encore. Mais que dis-je nous seuls ? Il ne reste que moi, Où l'on découvre encor les vestiges d'un roi. Mais c'est pour mon courage une illustre matière, Je vois d'un oeil content trembler la Terre entière, Afin que par moi seul les mortels secourus, S'ils sont libres, le soient de la main de Porus, Et qu'on dise partout dans une paix profonde ; Alexandre vainqueur eût dompté tout le monde, Mais un roi l'attendait au bout de l'Univers, Par qui le monde entier a vu briser ses fers.

Vers 529, on lit une " !" après valeur. Cette ponctuation une valeur pneumatique, pour le compréhension nous la retirons.

SCÈNE III. Porus, Taxile.

SCÈNE IV. Axiane, Porus, Taxile.

SCÈNE V. Axiane, Porus.

ACTE III

SCÈNE PREMIÈRE. Axiane, Cléofile.

SCÈNE II. Taxile, Axiane, Cléofile.

SCÈNE III. Taxile, Cléofile.

SCÈNE IV. Alexandre, Taxile, Cléofile, Éphestion, Suite d'Alexandre.

SCÈNE V. Alexandre, Taxile, Cléofile.

SCÈNE VI. Alexandre, Cléofile.

SCÈNE VII. Alexandre, Cléofile, Éphestion.

ACTE IV

SCÈNE PREMIÈRE.

AXIANE, seule

N'entendrons-nous jamais que des cris de victoire Qui de mes ennemis me reprochent la gloire ? Et ne pourrai-je au moins en de si grands malheurs M'entretenir moi seule avecque mes douleurs ; D'un odieux amant sans cesse poursuivie, On prétend malgré moi m'attacher à la vie. On m'observe, on me suit. Mais, Porus, ne crois pas Qu'on me puisse empêcher de courir sur tes pas. Sans doute à nos malheurs ton coeur n'a pu survivre, En vain tant de soldats s'arment pour te poursuivre, On te découvrirait au bruit de tes efforts, Et s'il te faut chercher ce n'est qu'entre les morts. Hélas ! En me quittant, ton ardeur redoublée Semblait prévoir les maux dont je suis accablée, Lorsque tes yeux aux miens découvrant ta langueur Me demandaient quel rang tu tenais dans mon coeur Que sans t'inquiéter du succès de tes armes Le soin de ton amour te causait tant d'alarmes. Et pourquoi te cachais-je avec tant de détours Un secret si fatal au repos de tes jours ? Combien de fois tes yeux forçant ma résistance Mon coeur s'est-il vu prêt de rompre le silence ? Combien de fois sensible à tes ardents désirs M'est-il en ta présence échappé des soupirs ? Mais je voulais encor douter de ta victoire. J'expliquais mes soupirs en faveur de la gloire, Je croyais n'aimer qu'elle. Ah Pardonne, grand Roi, Je sens bien aujourd'hui que je n'aimais que toi. J'avouerai que la gloire eut sur moi quelque empire, Je te l'ai dit cent fois. Mais je devais te dire Que toi seul en effet m'engageas sous ses lois ? J'appris à la connaître en voyant tes exploits ? Et de quelque beau feu qu'elle m'eût enflammée, En un autre que toi je l'aurais moins aimée. Mais que sert de pousser des soupirs superflus, Qui se perdent en l'air et que tu n'entends plus ? Il est temps que mon âme au tombeau descendue, Te jure une amitié si longtemps attendue. Il est temps que mon coeur pour gage de sa foi Montre qu'il n'a pu vivre un moment après toi. Aussi bien penses-tu que je voulusse vivre Sous les lois d'un vainqueur à qui ta mort nous livre ? Je sais qu'il se dispose à me venir parler, Qu'en me rendant mon sceptre il veut me consoler. Il croit peut-être, il croit que ma haine étouffée À sa fausse douceur servira de trophée. Qu'il vienne. Il me verra toujours digne de toi Mourir en reine ainsi que tu mourus en roi.

SCÈNE II. Alexandre, Axiane.

SCÈNE III. Axiane, Taxile.

SCÈNE IV. Taxile, Cléofile.

SCÈNE V.

ACTE V

SCÈNE PREMIÈRE. Alexandre, Cléofile.

SCÈNE II. Alexandre, Axiane, Cléofile.

SCÈNE III. Alexandre, Porus, Axiane, Cléofile, Éphestion, Gardes d'Alexandre.

ALEXANDRE

Oui.

ALEXANDRE

Quoi Taxile ?

PORUS

En roi.

1 612 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica