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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Tragédie en vers· Tragédie en Trois Actes

La Mort de Louis Xvi

Etienne Saint-Aignan· imprimée en 1793· 3 actes· 742 vers· 23 personnages

(non représentée)

Personnages

  • LOUIS XVI, roi de France
  • MARIE-ANTOINETTE, reine
  • ELISABETH, soeur du roi
  • Le DAUPHIN, âgé de sept ans
  • MADAME ROYALE, âgée de treize ans
  • LAMOIGNON DE MALESHERBES, défenseur officieux du roi
  • DESEZE, défenseur officieux du roi
  • TRONCHET, défenseur officieux du roi
  • PHILIPPE D'ORLÉANS
  • GARRAN DE COULON
  • KERSAINT
  • MANUEL
  • CHARLES VILLETTE
  • BARRÈRE
  • ROBESPIERRE
  • MARAT
  • LEQUINIO
  • THURIOT
  • DANTON, et plusieurs autres
  • Députés de la Convention nationale
  • SANTERRE, commandant de la Garde nationale
  • Le Confesseur du roi.
  • Commissaires du conseil de la Commune.

ACTE I

Le théâtre représente une salle d'un des comités de la Convention nationale.

SCÈNE I. Lamoignon, Desèze, Tronchet.

TRONCHET

Il l'offrira.

SCÈNE II. Les Précédents, Philippe d'Orléans, Barrère, Garran de Coulon, Kersaint, Charles Villette, Robespierre, Marat, Léquinion, Thuriot, Danton, et plusieurs autres députés.

DESÈZE

Louis, jugé coupable attend de vous son sort ; Je me tais ; du Sénat nous respectons l'ouvrage ; On ne nous verra point, apôtres du carnage, Vers la sédition dirigeant les esprits, Pour sauver Louis Seize, ensanglanter Paris. L'équité, la vertu, voilà nos seules armes. Souffrez, qu'en votre sein, déposant ces alarmes Sur ce procès sacré, pour la dernière fois, L'austère vérité vous parle par ma voix. Louis est renversé ; tu peux, Sénat auguste, Te montrer généreux.... ne te montre que juste. Pour le mieux condamner, qu'as-tu fait ?... une loi, Par laquelle il n'est plus ni citoyen, ni roi. Roi ! Malgré tout sophisme et tout détour coupable, Louis vous le savez, serait inviolable ; Citoyen ! Il pourrait réclamer le soutien Que votre code assure à chaque citoyen. Il vous dirait, sans doute : Où sont ces lois tutrices Qui couvrent l'accusé de leurs formes propices ? D'actes et de pouvoirs, cette distinction, Sans laquelle il n'est point de constitution ? Ces jurés que des lois équitables et sages. À la faible innocence ont donné pour otages ? Ces suffrages réduits ? Ces récusations, Qu'on oppose à la haine ou bien aux passions ? Ce scrutin précieux qui fait, par son silence, À la seule justice incliner la balance ? En un mot, ces appuis qu'un citoyen jamais N'a, fut-il criminel, invoqués sans succès ? Vous voulez me juger, peut-il encore vous dire ; Et vos opinions ont parcouru l'empire ! Vous voulez me juger, vous mes accusateurs ! Vous qui d'assassinats accueillez les auteurs, Et chez qui, pour me perdre, une loi provoquée N'existait pas encore.... et m'était appliquée ! Louis vous a parlé : nous laissons à vos coeurs Le soin de travailler avec ses défenseurs.

Les conseils de Louis se retirent.

SCÈNE III. Les Précédents, exceptés Lamoignon, Desèze et Tronchet.

SCÈNE IV. Les Précédents, excepté Kersaint.

CHARLES VILLETTE

Je vois législateurs, et non sans amertume ; Que la guerre civile en votre sein s'allume. Il semble qu'un génie atroce, malfaisant, Sur le Sénat français plane dans ce moment. J'ai longtemps hésité, je tremble de le dire ; Mais il est parmi nous un parti qui conspire, Un parti furieux, désorganisateur, Qui d'un vaste complot cache la profondeur. Dirai-je à quels excès, lâchement téméraires, Vient de s'abandonner un de ses émissaires ? Plein des vastes objets qu'embrassait mon esprit, J'entrais ici rêveur.... Arrête, m'a-t-il dit ; Condamne le despote ; et pour qu'il t'en souvienne, Choisis de prononcer ou sa mort.... ou la tienne. Il m'échappe à ces mots. Je ne puis celer : On eût vu dans mes yeux la rage étinceler.... Je ne crains pas la mort.... Que dis-je ! Ah ! Oui, j'envie Le destin du héros qui meurt pour sa patrie ! Je saurai, citoyens, le prouver aujourd'hui. Louis aura dans moi son plus solide appui. Mais qu'on ose insulter jusqu'en ce sanctuaire Dans son représentant la république entière. Qu'on joigne la menace à ce délit affreux, J'en ai dû ressentir un courroux vertueux. Avant qu'un grand arrêt fixe nos destinées, Poursuivez les auteurs des sanglantes journées ! Que la postérité, sur les fastes français ! D'un cachet infamant doit marquer à jamais. Craignez de nous plonger dans un nouvel abîme ; De son impunité faites sortir le crime.

En fixant Philippe d'Orléans.

Un masque affreux le couvre.... osez donc l'arracher.

En regardant Marat.

Qu'il n'ait plus de caveau qui puisse le cacher.

BARRÈRE

Non, point d'ajournement ; que le tyran périsse, Que demain le soleil éclaire son supplice.

Il sort ; Léquinio, Thuriot, Danton, et plusieurs autres le suivent.

GARRAN DE COULON, à d'Orléans

Philippe, ton parti n'a pas encore vaincu ; J'en sais ici plus d'un qui croît à la vertu, Veut le bien.... le fera....

Il sort suivi de Charles Villette, et de plusieurs autres députés.

SCÈNE V. Philippe d'Orléans, Robespierre, Marat.

SCÈNE VI. Les Précédents, Manuel.

Manuel entre d'un air rêveur. En voyant Philippe qui s'approche de lui, il se retire.

D'ORLÉANS

Quoi ?

MANUEL

Le remord qui partout me poursuit Depuis que des grandeurs la soif insatiable, M'a fait de vos desseins le complice coupable. Pour moi plus de repos ; l'enfer est dans mon sein. Oui, contre un Dieu vengeur je veux lutter en vain ; D'une horde barbare et par nous soudoyée, Il peint les attentats à mon âme effrayée. Philippe, je les vois, tes farouche soldats, Semant partout le meurtre et les assassinats. Les prisons de Paris regorgeaient de victime, Dont les opinions avaient fait tous les crimes. Que vois-je, infortunés, vos cachots sont ouverts ! Quoi ! Vous baisez la main qui vient briser vos fers ! Ah ! Plutôt.... Mais déjà le tribunal inique A prononcé contre eux son arrêt tyrannique. Les bourreaux sont tous prêts, et cet arrêt fatal D'un horrible carnage est l'infâme signal. De morts et de mourants des montagnes pressées, De têtes en tous lieux les piques hérissées, Les cris, le désespoir, et l'horreur et l'effroi : Ce spectacle terrible est toujours devant moi. Cette nuit occupé du procès mémorable, Qui doit se décider dans ce jour redoutable, Aux plus graves pensées je livrais mon esprit, De mes sens, malgré moi, le sommeil se saisit. De Lambale, à mes yeux que glace l'épouvante, L'ombre dans ce moment tout_à_coup se présente, Non telle qu'on l'a vue en ces jours enchanteurs : Où l'éclat, la beauté, le luxe et les grandeurs Remplissaient tous les voeux de son âme enivrée, Mais l'ail cave et glacé, pâle, défigurée, Les cheveux hérissés, disputant aux bourreaux De son corps mutilé les livides lambeaux, Dégoûtante, en un mot, de sang et de carnage ; Je reculais. - Arrête, admire ton ouvrage, Me dit-elle ; oui, c'est toi dont les cruels desseins M'ont livrée innocente au fer des assassins. Je t'avais pardonné ; mais ta fureur impie De ton roi dans ce jour ose attaquer la vie, Consommes ton forfait ; je ne puis l'empêcher : Crois, au moins qu'à tes pas je saurai m'attacher. Constante dans l'excès de ma rage ennemie, Je serai ton bourreau, je serai ta furie ; Sur ta tête en tous lieux, et dans tous les instants, Mon bras, du désespoir, secouera les serpents...... Je m'éveille à ces mots, mon âme épouvantée, Sur ces tableaux cruels est sans cesse arrêtée, Je ne puis, je l'avoue, en écarter l'horreur.

D'ORLÉANS, à Robespierre et à Marat

C'en est fait, Robespierre ; et Philippe est perdu.

ACTE II

Le théâtre représente une des salles de l'appartement du roi dans la tour du Temple. On voit d'un côté, la porte d'un cabinet ; sur le devant de la scène sont des fauteuils, et une table sur laquelle est un globe.

SCÈNE I. Deux Commissaires du Consiel de la Commune.

PREMIER COMMISSAIRE

Je l'entends ; le voici.

SCÈNE II. Les Précédents, Louis XVI, Le Dauphin, deux autres Commissaires sortant du cabinet.

Ces deux derniers Commissaires confèrent un instant à part avec les autres. Ils se retirent ; et ceux qui restent se tiennent à l'écart.

SCÈNE III. Les Précédents ; Lamoignon.

Il entre d'un air triste et pensif. Le Dauphin et les Commissaires se retirent.

LOUIS, à son fils

C'est Lamoignon..... Sortez.

SCENE IV. Louis, Lamoignon.

LOUIS

J'en ai.

SCÈNE V. Les Précédents ; Desèze et Tronchet.

DESÈZE

Nous venons à votre âme apporter l'espérance. Le jugement fatal à peine était rendu, Nous sommes introduits ; mon collègue éperdu, Par sa mâle éloquence étonne l'assemblée. Quoi, dit-il, d'une voix attendrie et troublée. Louis est condamné, se peut-il ?.... et cinq voix Enverront à la mort le plus juste des rois !.... Mais l'arrêt est porté ; sénateurs inflexibles, Vos coeurs à la pitié font voeu d'être insensibles ; Qu'à l'intérêt public ils soient au moins ouverts. Louis est abattu ; Louis est dans vos fers ; Il ne saurait vous nuire, et cet auguste otage, D'une profonde paix pourrait être le gage. Je dis plus, persistez dans votre jugement ; Mais de l'exécuter attendez le moment. Quand l'Europe à la paix par vos armes forcée, Sera de vos États à jamais repoussée ; Quand votre pavillon sur les mers respecté, Partout impunément sera moins insulté, Alors, si vous pensez qu'un peuple magnanime Doive à sa liberté cette illustre victime, Si la clémence est basse et moins digne de vous, Frappez ; Louis est là, Qui ne peut fuir vos coups ; Mais si l'oubli fatal de toute politique, Osait dicter la mort, dans cet instant critique, Contre vous toute entière, excitée à la fois, L'Europe écraserait la France de son poids. Vos soldats pourront-ils, quelque soit leur courage, De cette masse énorme arrêter le ravage ? N'allez pas de vingt rois, provoquant les fureurs, Livrer votre patrie aux plus cruels malheurs. Ainsi parle Tronchet ; une terreur soudaine A frappé les esprits, qu'il calme et qu'il ramène. Le Sénat d'un sursis sent la nécessité ; Demain ce grand objet doit être discuté. Nous pourrons réussir, pendant cet intervalle, À faire révoquer la sentence fatale. Peut-être vos dangers agitant les esprits, En faveur de son roi réveilleront Paris. Qu'il ose se montrer....

SCÈNE VI. Les Précédents ; Deux commissaires de la Commmune.

LOUIS

Non, je l'espère peu, Mais on m'arrache à vous.... Ah, chers amis ! Adieu....

Louis et les Commissaires entrent dans le cabinet. Les défenseurs sortent.

ACTE III

Même décoration qu'à l'acte précédent : Il est neuf heures du matin.

SCÈNE I. Louis, Deux Commissaires.

SCÈNE II.

LOUIS, seul

Je puis donc, délivré d'une affreuse contrainte, Respirer un moment, sans témoins et sans crainte. Je puis descendre en paix, dans ce coeur déchiré, Démêler le chaos dont il est entouré ; Chercher, en écartant tous ses voiles funèbres, Un fanal nécessaire au milieu des ténèbres ; Déterminer enfin, guidé par la vertu, L'assiette qui convient à mon être abattu !.... Je me cherche en moi-même : est-ce un rêve, un délire, Qui sur mes sens trompés, exerce son empire ? Hélas ! il est trop vrai ; l'excès de mon malheur N'est point d'un songe vain la fugitive erreur. Oui, Louis aux bourreaux, peut-être aujourd'hui même Doit présenter son front, qu'orna le diadème. Car je n'embrasse point cet espoir d'un sursis, Qu'hier m'ont apporté de vertueux amis. Les tigres, dont la rage immole l'innocence, Brûlent d'exécuter leur cruelle sentence. Ils ont soif de mon sang, les plus légers délais Pourraient de leur fureur renverser les projets. Ô France, ô ma patrie, ô terre infortunée ! Quelle va désormais être ta destinée ?.... En proie aux scélérats, brûlants de tous les feux, Qu'allument dans ton sein leurs complots factieux, Dans les convulsions d'une horrible anarchie, Ah ! Je vois expire ta force anéantie, Et vingt tyrans bientôt se partager entre eux, De ton sein démembré les lambeaux malheureux. D'un aussi bel empire, ô destin déplorable !.... Je me le représente en ce tems mémorable, Où puissant, redouté sur la terre et les mers, Il semblait à ses lois asservir l'Univers, Et je l'asservissais !... Et semblable à la foudre, Un seul de mes regards eût plongé dans la poudre Ce peuple révolté qui, sur son souverain, Ose aujourd'hui porter une coupable main !... Ainsi, de l'Éternel les décrets immuables, Renversent des humains les grandeurs périssables, Et son bras tout-puissant fait tomber quelquefois Le fer, qu'un fil suspend sur la tête des rois... Heureux si le destin, auquel je suis en butte, N'eût entraîné que moi dans ma terrible chute, Et si, seul malheureux, seul en proie aux revers, Les fers de mes parents n'agravaient point mes fers. Ô mes enfants ! Ma soeur ! Ô ma chère Antoinette ! Pardonnez-moi l'abîme où mon malheur vous jette : Des captifs, comme moi, moi, vous subissez le sort ; Peut-être, comme moi, subirez-vous la mort. La mort... Quoi ! ces bourreaux, dans leur sombre vengeance, Frapperaient l'amitié, la vertu, l'innocence ! Et pour mettre le comble à leurs affreux desseins, D'un sang si précieux, ils rougiraient leurs mains ! Cette idée est affreuse... Une glace mortelle A navré mes esprits... Je tremble... Je chancelle... Mes genoux affaiblis se dérobent sous moi. Qui me délivrera de ce moment d'effroi ?... J'entends du bruit, on ouvre. Ah ! Que vient on m'apprendre ?

SCÈNE III. Louis, Le Ministre de la Justice, Deux Commissaires de la Commune.

LE MINISTRE

Daignez fixer un choix, me le faire connaître, Vos voeux seront remplis.

Louis s'approche d'une table, écrit le nom et la demeure du prêtre, et remet le billet au ministre.

Vous l'allez voir paraître.

Il se retire. Louis se promène quelques moments à grands pas, et passe dans son cabinet.

SCÈNE IV. Deux Commissaires de la Commune.

PREMIER COMMISSAIRE

Bientôt la république en sera délivrée.

Ils sortent.

SCÈNE V. Louis, Marie-Antoinette, Élisabeth, Les Enfants du Roi.

LOUIS, sortant du cabinet

Qu'entends-je ?...

ANTOINETTE, l'embrassant

Ah, cher époux !

ÉLISABETH

Vos enfants, votre soeur, embrassent vos genoux.

Ils se jettent tous à ses pieds.

ANTOINETTE

Ô Louis, cette idée est ma seule espérance. Au milieu des horreurs de mon funeste sort, Et le jour et la nuit, je désire la mort ; Je la veux, la cherche, à grands cris je l'appelle. Ah ! C'est en vain, sa faulx ne sait qu'être cruelle. Si sa main bienfaisante eût exaucée mes voeux, Le soleil en ce jour n'eût pas luit pour mes yeux. Condamnée au tourment, à l'opprobre survivre... Mon époux me précède, il n'eût fait que me suivre... Je sais qu'on me destine un trépas infamant, À de vils tribunaux, livrée indignement, Il n'est point, je le sais, de supplice et d'outrage, Que n'aient préparés la vengeance et la rage : L'instant même en approche, et bien loin que dans moi, Son image terrible excite quelque effroi, Ce consolant espoir affermit ma constance ; Mon âme, en s'y livrant, frémit d'impatience... Quoi ! J'aurai vu couler, versé par la fureur, Le sang le plus sacré, le plus cher à mon coeur ! À mes yeux éperdus, des hordes forcenées, Auront de tous les miens tranché les destinées, Et je pourrais encor sourire à d'autres voeux, Qu'à ceux de les rejoindre, et de périr comme eux. Non, non. Ah ! Du destin, si jamais la clémence, Remettait en mes mains les soins de ma vengeance ; Si je pouvais, du meurtre épuisant les horreurs, À mon tour vous frapper, lâches conspirateurs, Antoinette, à ce prix, pourrait chérir la vie. ............................................... Mon fils, si Dieu vous place au rang majestueux, Où brillèrent longtemps vos augustes aïeux, Pensez à votre père, et vengez son supplice ; Au bruit du châtiment, que l'Univers frémisse ; Que les peuples tremblants apprennent à jamais À respecter les rois que le ciel leur a faits.

Vers 667 : il manque une rime à "vie".

SCÈNE VI et DERNIÈRE. Les Précédents ; Le Confesseur du Roi, Santerre, détachement de la garde nationale.

Ils se tiennent dans l'enfoncement.

LE CONFESSEUR

Ô Louis !...

ANTOINETTE

J'expire !...

SANTERRE

Soldats, qu'on les emporte.....

On les emporte.

LA PRINCESSE

On nous sépare...

LE DAUPHIN, à ses parents

Et quoi, vous nous quittez !

On l'entraîne de force.

SANTERRE, à Louis

Marchons, il en est temps...

À quelques soldats, montrant Antoinette et Elisabeth.

Soldats, veillez sur elles

LOUIS, sortant précipitamment

Adieu...

ÉLISABETH

Antoinette...

Elles s'évanouissent l'une et l'autre.

SANTERRE

Profitons de l'état où la douleur les jette.

À quelques soldats.

Qu'on les transporte ailleurs...

À sa suite.

Et nous, sans nul retard Dans le sein du despote, enfonçons le poignard.

Ils sortent d'un côté, tandis qu'on emmène Antoinette et Elisabeth de l'autre.

742 vers· cliquer un vers pour le scander· texte établi par Paul Fièvre (Théâtre classique), balisage FreDraCor, licence CC BY-NC-SA 4.0· édition originale sur Gallica