billot s. m. (bi-llo, ll mouillées, et non bi-yo ; le t ne se lie pas dans le parler ordinaire ; au pluriel, l's se lie : des billots épais, dites : des bi-llo-z épais : billots rime avec repos, maux, etc.)
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1Gros tronçon de bois à hauteur d'appui, aplani sur sa partie supérieure. Un billot de cuisine. Couper, hacher de la viande sur un billot.
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2Bloc de bois sur lequel on appuie la tête d'un homme condamné à être décapité.
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Fig. et par exagération. J'en mettrais ma tête, ma main sur le billot, je garantis ce que j'avance de la manière la plus formelle.
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3Fig. Un livre trop gros, trop épais pour son format.
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4Bâton qu'on attache le long du flanc des chevaux que l'on conduit les uns à la suite des autres.
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Mors de bois qu'on emploie pour le cheval, et qu'on entoure de substances médicamenteuses.
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Bâton qu'on suspend au cou des chiens pour les empêcher de chasser ; au cou des chevaux et des vaches pour les empêcher de courir.
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Les maréchaux appellent billot un tronçon d'arbre sur lequel ils contre-percent les trous du fer à cheval ou placent l'enclume.
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Morceau de bois sur lequel le cordonnier frappe les semelles.
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Étymologie
Diminutif de bille, pièce de bois (voy. BILLE 2) ; provenç. bilho. On trouve aussi dans la bouche du peuple, billot pour gros bâton : il est armé d'un billot. Billot avec ce sens n'est plus du bon langage ; mais il en a été : billot, diminutif de bille, pouvant aussi bien signifier une grosse branche qu'un tronçon de l'arbre.