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un seul est le mot juste.

cote dans le Littré

4 articles· 73 citations· rimes· synonymes

1cote s. f. (ko-t')

  1. 1Terme d'administration. La part imposée à chaque contribuable. Cote mobilière. Cote foncière. Payer sa cote.

  2. 2Cote mal taillée, arrêté de compte approximatif. Il a fait de tout cela une cote mal taillée. Locution prise de marquer la cote, ce qui était à payer, sur un morceau de bois auquel on faisait une entaille.

    • Le régent demanda l'avis à Besons, qui barbouilla et qui proposa une cote mal taillée Saint-Simon, 426, 152
  3. 3Terme de finance. Indication du prix des effets publics, des valeurs de bourse, du change, etc.

  4. 4Marque alphabétique ou numérale servant à classer chaque pièce d'un procès ou d'un dossier. Ces pièces sont sous la cote A, la cote B.

    • La couverture même.

  5. 5Terme d'arpentage. Chiffre qui, dans les nivellements, indique les différences de niveau.

Étymologie

Provenç. cota, cotta ; catal. quota ; espagn. cota, cuota ; du latin quota pars, quelle partie (voy. QUOTE). Dans d'Aubigné, cotte mo-taillée est pour cotte mal taillée, mal, dans ces sortes de compositions, se prononçant mau, comme dans mau-clerc (mal-clerc).

2coté, ée part. passé. (ko-té, tée)

  1. Marqué d'une cote. Pièces cotées.

Supplément

COTÉ. Ajoutez : Terme de turf. Lorsqu'on demande : comment est coté tel cheval ? on veut dire : quelles sont les chances de réussite que ce cheval représente contre le champ ?

3côte s. f. (kô-t')

  1. 1Terme d'anatomie. Os plat et courbé, situé obliquement sur les parties latérales de la poitrine et articulé en arrière avec les vertèbres, et en avant directement ou indirectement, avec le sternum. Il s'est cassé une côte. Vraies côtes, celles d'en haut qui se joignent au sternum. Fausses côtes, ou côtes flottantes, celles d'en bas qui n'aboutissent point directement à cet os.

    • Il a les côtes en long, se dit d'un homme bizarre, capricieux, qui ne fait rien comme les autres, et aussi d'un homme paresseux.

    • Familièrement. Rire à s'en tenir les côtes, rire excessivement.

    • Par exagération. Rompre les côtes à quelqu'un, le battre à outrance.

    • Fig. Cette affaire a une côte rompue. V. ROMPU.

    • Mesurer les côtes à quelqu'un, le battre à coups de bâton, de plat d'épée, etc.

    • On dit populairement dans le même sens : tricoter les côtes.

    • On lui compterait les côtes, se dit d'une personne, d'un animal très maigre.

    • Nous sommes tous de la côte d'Adam, nous avons tous une même origine.

    • Il s'imagine être de la côte de saint Louis, il se croit issu d'une très noble race.

      • Que voulez-vous donc dire avec votre gentilhommerie ? Est-ce que nous sommes, nous autres, de la côte de saint Louis ? Molière, Bourg. gentilh. III, 12
    • Fig. Serrer les côtes à quelqu'un, le presser vivement, le poursuivre avec chaleur.

    • Côte à côte, loc. adv. Tout à côté l'un de l'autre. Ils marchaient côte à côte.

      • Fig.

        • Sa tendresse voudrait se mêler d'aller côte à côte de la mienne Mme de Sévigné, 343
  2. 2Terme de vétérinaire. Côte arrondie, indice d'une poitrine développée ; côte plate, indice de respiration peu étendue.

  3. 3Terme de boucherie. Côtes couvertes du bœuf, morceau qui se trouve entre l'aloyau et le paleron, des deux côtés de l'échine. Côtes découvertes, celles qui sont situées sous le paleron.

    • Côtes d'aloyau, les côtes du bœuf, ayant un peu de filet jusqu'aux côtes couvertes.

    • Train de côtes, la partie du bœuf qui contient les côtes, à partir de la troisième pièce de l'aloyau jusqu'à l'épaule. Plats de côtes découverts, la partie placée sous l'épaule et le paleron. Plats de côtes couverts, la partie inférieure de l'entre-côte et des côtes, près de la poitrine. Côtes de surlonges, la partie qui se trouve sous le collier.

    • La côte, maniement pair ou double, commun aux deux sexes, qui repose sur les dernières côtes, particulièrement sur celle qui limite le flanc avec la poitrine.

  4. 4Saillie longitudinale de la surface de beaucoup de tiges et de fruits. Pomme de reinette à côtes.

    • Voilà un melon ; il faut qu'elle en mange une petite côte Mme de Sévigné, 569
    • Nervure médiane et principale dans un grand nombre de feuilles.

    • Tabac sans côtes, celui dont on a ôté la nervure avant de le corder.

  5. 5Terme de marine. Les côtes d'un navire, les pièces qui sont jointes à la quille et qui montent jusqu'au plat bord. C'est le synonyme vulgaire de couple.

  6. 6Côte de luth, pièce du corps d'un luth.

  7. 7Terme d'architecture. Listels qui séparent les cannelures d'une colonne.

    • Côtes de coupe, saillies qui séparent la douelle d'une voûte sphérique en parties égales.

    • Partie en saillie qui dans une croisée sert à recevoir les volets.

  8. 8Fig. Le penchant d'une colline. Côte fertile, bien exposée, plantée de vignes.

    • À mi-côte, à mi-chemin sur le penchant d'une colline. Bâtir à mi-côte.

      • J'approche d'une petite ville, et je suis déjà sur une hauteur d'où je la découvre ; elle est située à mi-côte ; une rivière baigne ses murs et coule ensuite dans une belle prairie La Bruyère, V
    • Fig. Être au pied de la côte, c'est-à-dire être à bout de ressources, par allusion sans doute à un marcheur épuisé qui ne peut plus monter une côte

  9. 9Terme de marine. Rivage de la mer. Une côte basse, sablonneuse, escarpée. Ranger la côte, aller le long de la côte. Donner à la côte, échouer. Le courant portait à la côte.

    • Il lui donna le gouvernement de toute la côte de la mer Vaugelas, Q. C. liv. II, ch. 8
    • Toute la côte était couverte d'hommes, d'armes, de chevaux et de chariots en mouvement Fénelon, Tél. XX
    • La plupart des peuples des côtes de l'Afrique sont sauvages et barbares Montesquieu, Esp. XXI, 2
    • Les côtes de cette grande île [Madagascar] sont généralement malsaines ; ce malheur tient à des causes physiques qu'on pourrait changer Raynal, Hist. phil. IV, 4
    • Se dit, par extension, des approches de la terre, jusqu'à une certaine distance au large. Une côte pleine d'écueils. Les pirates qui couraient nos côtes.

      • La flotte d'Énée était sur ces côtes Fénelon, Tél. I
      • Le jeune homme répondit qu'il avait voulu voir comment les côtes de France étaient faites, qu'il était venu et allait s'en retourner Voltaire, l'Ingénu, 1
    • Faire côte, faire naufrage à la côte.

    • Côte de fer, côte formée par des rochers escarpés et perpendiculaires.

    • Gardes-côtes, voy. GARDE, s. m.

    • Au plur. Les contrées voisines de la mer.

  10. 10Terme de commerce. Côte de soie, capiton ou fleuret.

    • Côte rouge, côte blanche, fromages de Hollande.

  11. 11Terme de vannier. Nervures qui sont formées par l'entrelacement des menus osiers autour des plus gros.

  12. 9Fig. Échoué à la côte, qui n'a pas réussi dans ses projets.

    • Un gentilhomme français, vieilli plutôt que vieux, usé, dévasté, ruiné, triste épave du monde parisien échouée à la côte, comme dit l'énergique expression populaire ALPH. DAUDET, Journ. offic. 3 mai 1875, p. 3183, 1re col.

Étymologie

Berry et saintong. coûte ; wallon, coise ; provenç. et ital. costa ; espagn. cuesta ; du latin costa, côte

4côté s. m. (kô-té)

  1. 1La partie droite ou gauche du corps des animaux, de l'aisselle à la hanche, et, par extension, la partie droite ou gauche de tout le corps, y compris le bras, la jambe, etc. Il était perclus de tout le côté gauche. Se coucher sur le côté. Il porte l'épée au côté.

    • Se tenir les côtés de rire, rire immodérément.

      • Le roi se tenait les côtés de rire Hamilton, Gramm. 7
      • Embrasse-moi, dit Matta se tenant les côtés Hamilton, ib. 3
      • L'hôte et l'hôtesse éclatèrent de rire et se tinrent longtemps les côtés Voltaire, Cand. 17
    • Il est sur le côté, il est si malade qu'il ne peut bouger.

    • Fig. Être en voie de disgrâce, être abattu.

      • Pauvre esprit, te voilà d'abord sur le côté Hamilton, Gramm. 2
    • Mettre, jeter quelqu'un sur le côté, le coucher, le renverser par terre. D'un coup d'épée il le jeta sur le côté.

    • Mettre quelque chose sur le côté, donner à cette chose une position inclinée.

    • Mettre une bouteille sur le côté, la vider.

    • Être aux côtés de quelqu'un, être auprès de sa personne.

    • Fig.

    • Le côté de l'épée, le côté gauche du corps, celui où l'on porte l'épée.

    • Fig. Mettre quelque chose du côté de l'épée, faire passer quelque chose du côté de l'épée, c'est mettre à couvert quelque somme, de quelque façon qu'on l'ait gagnée, bien ou mal.

      • Mais prompt, habile et diligent à saisir un certain argent, Somme aux inspecteurs échappée, Il a du côté de l'épée Mis, ce dit-on, quelques deniers La Fontaine, Lettres, XX
    • Le côté du cœur, le côté gauche du corps ; et fig. l'affection. Ce petit gaillard vous plaît, il est du côté du cœur.

    • Point de côté, douleur aiguë qui se fait sentir dans la région des côtes.

    • Terme de manége. Porter un cheval de côté, le faire marcher sur deux pistes, dont l'une est marquée par les épaules, l'autre par les hanches.

    • Terme de cuisine. Haut côté, les côtés d'un mouton.

    • Terme de marine. Mettre un bâtiment sur le côté, l'incliner d'un côté, lui faire prendre de la bande.

      • Le mât avait mis le vaisseau sur le côté Fénelon, Tél. VI
    • Mettre un bâtiment sur le côté, l'abattre en carène.

    • Le côté droit d'une voile, la partie de la chute de cette voile où les tailles sont régulières.

    • Faux côté, côté faible d'un navire, côté sur lequel il incline davantage.

  2. 2Partie latérale. Les côtés du chemin. Ce côté de la rivière est le moins profond.

    • Les bas côtés d'une église, les nefs latérales, qui sont plus étroites et d'ordinaire moins hautes que la nef centrale.

      • Les bas côtés du chœur.... sont les parties qui ont le plus résisté à l'effort du temps Chateaubriand, Génie, III, V, 5
      • D'autres temples étaient divisés en trois nefs par deux rangs de colonnes ; celle du milieu était entièrement découverte et suffisait pour éclairer les bas côtés qui étaient couverts Barthélemy, Anach. ch. 12
    • Les bas côtés d'une route, d'un boulevard, d'une promenade, les voies latérales moins hautes que la chaussée.

  3. 3Côté plein, muraille pleine, par opposition à arcade.

    • Le petit monument de marbre qui couvre le saint sépulcre a la forme d'un catafalque, orné d'arceaux demi-gothiques engagés dans les côtés pleins de ce catafalque Chateaubriand, Itin. II, 224
  4. 4Le côté droit, le côté gauche d'une assemblée délibérante, celui qui est à la droite, celui qui est à la gauche du président.

    • Le côté de l'épître, le côté de l'évangile, le côté droit, le côté gauche de l'autel.

    • Le côté du roi, le côté de la reine désignaient autrefois le côté droit, le côté gauche du théâtre.

    • Terme d'architecture. Le côté droit ou gauche d'un bâtiment doit s'entendre par rapport au bâtiment même, c'est-à-dire en supposant que le bâtiment a une droite et une gauche par rapport à sa façade.

  5. 5Point opposé à un autre. Le côté espagnol des Pyrénées. Il est de l'autre côté du bois. Mettez-vous de l'autre côté de la table.

    • Pourquoi me tuez-vous ? Eh quoi ! ne demeurez-vous pas de l'autre côté de l'eau ? Mon ami, si vous demeuriez de ce côté, je serais un assassin, cela serait injuste de vous tuer de la sorte ; mais, puisque vous demeurez de l'autre côté, je suis un brave et cela est juste Pascal, Pensées, part. I, art. 9
    • Fig.

      • Tout le tort est de son côté Mme de Sévigné, 55
    • Familièrement. De l'autre côté, dans la pièce voisine. Passons de l'autre côté, s'il vous plaît, pour causer à notre aise.

  6. 6Face, pan d'un objet. Les côtés d'une pyramide. On avait sculpté des emblèmes sur les quatre côtés du monument.

  7. 7Ligne qui circonscrit quelque chose. Les trois côtés d'un triangle.

    • Si je pense à une figure de mille côtés et à une de neuf cent quatre-vingt-dix-neuf, ce n'est pas par des perceptions que je les distingue, ce n'est que par les noms que je leur ai donnés CONDILLAC, Conn. hum. sect. II, ch. 2
    • Terme de géométrie. Côté d'un angle, une des lignes qui le forment.

  8. 8Dans le sens le plus indéterminé, partie d'une chose, endroit. Attaquer la place du côté le plus faible.

    • De quelque côté qu'on s'y tourne, on voit toujours la mort en face qui couvre de ténèbres tous nos plus beaux jours Bossuet, Duch. d'Orl.
    • Fig. Le côté faible d'une chose, ce en quoi elle pèche. Le côté faible d'une personne, son défaut habituel, ou ce qu'elle sait le moins, ou sa passion dominante.

    • Fig. De mon côté, quant à moi, pour ma part. Je vais, de mon côté, prendre telle et telle mesure.

    • Du côté de.... dans les rangs de, parmi. De notre côté, il y eut trois morts et dix blessés.

      • Du côté des Athéniens, Périclès, Nicias, Alcibiade ; de celui des Lacédémoniens, Brasidas, Gylippe, Lysandre s'y distinguèrent d'une manière particulière Rollin, Hist. anc. Œuvres, t. III, p. 24, dans POUGENS
    • D'un côté, d'une part ; d'autre côté, d'autre part. Quand d'un côté je considère leur puissance et de l'autre ma faiblesse.

    • De ce côté, de cette part. Je n'ai rien à craindre de ce côté.

    • De côté et d'autre, des deux côtés.

      • Les parents accoururent de côté et d'autre pour accommoder l'affaire Montesquieu, Lett. pers. 70
  9. 9Direction. Je vais de votre côté.

    • De quel côté vient le vent ? Après dîner, chacun s'en va de son côté Mme de Sévigné, 82
    • Votre dessein était-il d'aller du côté de la ville ? Molière, Don Juan, III, 4
    • Fig. Ne savoir de quel côté tourner, ne savoir que faire, que devenir.

    • De tous côtés, de partout. La foule accourait de tous côtés. De tous côtés on allait à son secours.

    • Regarder de quel côté vient le vent, observer les conjonctures pour régler sa conduite, et, le plus souvent, en mauvaise part, n'avoir d'autres règles de conduite que les circonstances.

  10. 10Parti. C'est le côté le plus juste. Caton fut du côté de Pompée.

    • Avoir quelqu'un de son côté, l'avoir de son parti.

      • Tant que vous n'auriez point les juges de votre côté Pascal, Prov. 7
      • Il me dit qu'il y en avait de ceux de son côté qui tenaient.... Pascal, ib. 1
      • Quand la malignité a la raison de son côté Pascal, P. div. 99
      • Ils ne font rien pour mettre le monde de leur côté Massillon, Myst. Pent.
      • Mettons Dieu de notre côté, et alors nous serons les plus forts Massillon, Car. Motifs.
    • Mettre les rieurs de son côté, faire, dans une discussion, que les assistants rient de la personne avec qui l'on discute.

  11. 11Ligne de parenté. Ils sont parents du côté du père. Le côté paternel. Le côté maternel.

    • Être du côté gauche, être d'une naissance illégitime ; locution tirée de ce que, dans les mariages inégaux, l'époux donnait à l'épouse non la main droite mais la main gauche.

    • Se dit aussi d'une personne qui vit en concubinage. Elle l'a épousé ? oui, du côté gauche.

  12. 12Terme de typographie. Côté de première, la forme où se trouve la première page de la feuille.

  13. 13Du côté de, loc. prép. Vers, en faveur de, quant à. Regardez du côté du couchant. Placez-vous du côté du président.

  14. 14De côté, loc. adv. En biais, obliquement. Il faut vous tourner un peu plus de côté.

    • Regarder de côté, du coin de l'œil.

    • Fig. Regarder de côté, regarder avec dédain, ressentiment ou embarras.

    • De côté, à droite ou à gauche, pour que l'espace reste libre. Ranger une chose de côté. Mettez ce fauteuil de côté, il gêne le passage. Se mettre, se ranger de côté, quitter le milieu du passage pour faire place à quelqu'un ou à quelque chose qui s'avance. Je me mis de côté pour éviter la voiture.

    • De côté, en passant, négligemment.

    • À part, en réserve. J'ai prié ce marchand de me mettre plusieurs objets de côté. Il met tous les ans quelque chose de côté, il fait des économies.

    • À l'écart. Je mets de côté toutes les raisons que vous aviez de lui pardonner.

    • Mettre, laisser de côté, abandonner, ne pas se servir de. On laissa de côté plusieurs officiers de mérite.

  15. 15À côté, loc. adv. Dans une direction latérale, oblique.

  16. 16Terme de fortification. Le côté extérieur d'un polygone fortifié, ligne droite qui réunit deux angles flanqués.

Synonymes

DE TOUS CÔTÉS, DE TOUTES PARTS. Il y a, entre ces deux locutions, la différence qu'il y a entre côté et part, c'est-à-dire que côté exprime plus spécialement une direction que ne fait part. La foule accourut de tous côtés est synonyme, sans nuance bien sensible, de : la foule accourut de toutes parts. Mais on dira : cette forteresse est commandée de tous côtés, mieux que de toutes parts ; car ici il importe de spécifier les côtés, les directions.

Étymologie

Bourguig. coutai ; saintong. et Berry, coûté ; provenç. costat ; espagn. costado ; ital. costato ; du bas-latin costatum, de costa, côte. On a dit aussi costel qui vient de costalis, et qui a donné coteau (voy. ce mot).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander