Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

grésiller dans le Littré

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1grésiller v. n. (gré-zi-llé, ll mouillées, et non gré-zi-yé)

  1. impers. Il se dit du grésil qui tombe. Il grésillait toute à l'heure. Il a grésillé toute la journée.

Étymologie

Grésil.

2grésiller v. a. (gré-zi-llé, ll mouillées, et non gré-zi-yé)

  1. 1Déterminer un plissement, un racornissement. Le feu grésille le parchemin.

    • Les campagnes, les jardins de la partie méridionale de l'Italie n'ont ni ne peuvent avoir l'agrément des nôtres ; l'ardeur du soleil grésillerait bientôt les feuilles de nos arbres ordinaires Duclos, Italie, Œuvres, t. VII, p. 97, dans POUGENS
    • Fig. Causer la ruine, la mort.

      • Il était savant et honnête homme ; on m'a consulté deux fois sur sa maladie ; c'est une fièvre quarte qui l'a grésillé GUI PATIN, Lett. t. II, p. 161
  2. 2Terme de serrurerie. Se grésiller, v. réfl. Le fer se grésille lorsqu'en le chauffant il devient en petits grumeaux.

Étymologie

Provenç. grazilher. Le radical est le même que dans le bas-latin gradizia, gril (voy. ce mot) ; grésiller, c'est griller.

3grésiller v. a. (gré-zi-llé, ll mouillées)

  1. Façonner les bords des pièces de verre avec le grésoir. On dit aussi gréser, groiser.

Étymologie

Voy. GRÉSOIR.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander