inventeur, trice s. m. et f. (in-van-teur, tri-s')
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1Celui, celle qui a inventé. Le premier inventeur. L'inventeur de l'imprimerie. Accorder un brevet à l'inventeur d'une machine, d'un procédé.
- On la fait, mais je n'en crois rien,Inventrice des gants de chien Scarron, Virg. I
[La sagesse incréée] magnifique dans les grandes choses, industrieuse dans les petites, et encore riche dans les petites et inventrice dans les grandes
Bossuet, Élévat. sur myst. III, 8Une courtisane, Glycère, de Prigone comme lui, excellait dans l'art de faire des couronnes, et elle en était regardée comme l'inventrice
Rollin, Hist. anc. t. XI, 1re part. p. 191, dans POUGENSC'est ainsi que les arts utiles se sont peu à peu établis, et la plupart par des inventeurs ignorés
Voltaire, Mœurs, 81
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Absolument. Celui dont l'esprit a le don d'inventer.
Les vrais inventeurs sont ceux qui prouvent
Voltaire, Mél. litt. Lett. sur la comète.- L'esclave imitateur naît et s'évanouit ;Ce n'est qu'aux inventeurs que la vie est promise A. CHÉNIER, l'Invention.
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Adj.
- Ô qu'ainsi parmi nous des esprits inventeursDe Virgile et d'Homère atteignent les hauteurs ! André Chénier, l'Invention.
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2Particulièrement. Celui qui trouve une médaille dans la terre, un monument enfoui, etc.
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3Celui, celle qui imagine.
- Cet avis merveilleux dont je suis l'inventeur Molière, Fâch. III, 3
Démocrite, l'inventeur de la philosophie des atomes
Rollin, Hist. anc. Œuv. t. III, p. 642, dans POUGENS
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Celui, celle qui controuve.
J'admirais.... si de tant de maux le funeste inventeur De quelque ombre de bien pouvait être l'auteur
Racine, Athal. III, 4
Étymologie
Lat. inventorem (voy. INVENTION).