riposte s. f. (ri-po-st')
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1Réponse vive et prompte pour repousser quelque raillerie ou quelque attaque.
- Hé bien, ne suis-je pas habile à la riposte ? CYR. DE BERG., Pédant joué, V, 5
Il est homme qui a toujours la riposte en main
Molière, Bourg. gent. IV, 1Lorsqu'ils ont délibéré s'ils joueraient le Portrait du peintre, sur la crainte d'une riposte, quelques-uns d'entre eux n'ont-ils pas répondu....
Molière, Impromptu, 3Je vous prie de recommander à mon neveu de faire un bon procès-verbal, si faire se peut [dans l'affaire du libelle la Voltairomanie].... cela tient le crime en respect, prévient la riposte et finit tout
Voltaire, Lett. d'Argental, 25 janv. 1739
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2Par analogie et passage à un sens physique. Ce qui se fait sur-le-champ pour repousser quelque injure.
Coups de fouet de son cocher [de Vardes], et riposte de celui de mon père
Saint-Simon, 10, 120
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3Terme d'escrime. Botte portée en parant.
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4Terme de manége. Action du cheval, qui rue quand il sent l'éperon, quand on le châtie.
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5Terme de jeux. Se dit au trédille, quand l'hombre fait la bête et que l'un des deux autres joueurs ne gagne pas codille.
Étymologie
Ital. risposta, de rispondere (voy. RÉPONDRE), qui a donné rispote (comme écrît Richelet), prononcé risposte.