soupirail s. m. (sou-pi-rall, ll mouillées)
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1Ouverture pratiquée à la partie inférieure d'un bâtiment, pour donner de l'air, du jour à une cave, à un souterrain.
- Sur ses pas au barreau la troupe s'achemine,Et bientôt, dans le temple, entend, non sans frémir,De l'antre redouté les soupiraux gémir Boileau, Lutr. v.
Il [Satan] avait visité les sanctuaires du mensonge et de l'imposture, l'antre de Trophonius, les soupiraux de la sibylle
Chateaubriand, Mart. VIII
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2Par extension, fissures par où s'échappent des exhalaisons.
Ces fentes, dont quelques-unes descendent à plusieurs centaines de toises, sont les grands soupiraux par où s'échappent les vapeurs grossières
Buffon, Min. t. I, p. 196
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3Baie pratiquée à plomb dans le sommet d'une voûte.
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Soupirail d'aqueduc, ouverture dans l'extrados de la voûte.
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En métallurgie, ouvertures pratiquées dans le bouge des meules de carbonisation.
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Étymologie
Provenç. sospiralh ; du lat. suspirare (voy. SOUPIRER).