vendanger v. a. (van-dan-jé. Le g prend un e devant a et o : je vendangeais, vendangeons)
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Faire la récolte des raisins.
Si des gens étaient venus malgré vous pour vendanger votre vigne, ne vous auraient-ils pas laissé au moins une grappe de raisin ?
Saci, Bible, Abdias, I, 5Plût aux dieux que j'eusse gardé vos troupeaux, ou vendangé vos raisins !
BERN. DE ST-PIERRE, Pr. à l'Arcad.
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Absolument. On vendange partout.
En 1811, on vendangea à Issoire dès le 20 septembre ; mais la vigne avait commencé à fleurir le 1er juin
RAMOND, Instit. Mém. scienc. 1813, 1814, 1815, p. 155
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Fig. Il vendange tout à son aise, se dit de quelqu'un qui fait des profits illicites dans une place, sans craindre la surveillance.
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Fig. La pluie, la grêle, l'orage, les soldats ont tout vendangé, ils ont tout dévasté.
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On dit de même en parlant des blés et autres fruits de la terre : la grêle a tout vendangé, tout est vendangé.
Étymologie
Bourguig. venonger ; provenç. vendemiar ; anc. catal. venemar ; catal. mod. veremar ; espagn. vendimiar ; portug. vendimar ; ital. vendemmiare ; du lat. vendemiare (voy. VENDANGE).