1arde s. f. (ar-d') supplément
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Petite digue de séparation entre les partènements
Enquête sur les sels, 1868, t. II, p. 509
Petite digue de séparation entre les partènementsEnquête sur les sels, 1868, t. II, p. 509
1Qui est né hors mariage.
Substantivement, un bâtard, une bâtarde. Reconnaître, légitimer un bâtard. On dit mieux enfant naturel.
Un bâtard échappé des pirates du Nord A soumis l'AngleterreVoltaire, D. Pèdre, I, 1
Il y a des gens qui substituent leurs vers aux miens ; je ne fais pas grand cas de mes vers ; mais enfin j'aime mieux mes enfants tortus et bossus que les beaux bâtards que l'on me donneVoltaire, Lett. Richelieu, 22 juill. 1767
Simple bâtard, celui qui est né de personnes libres, par opposition à bâtard adultérin.
Bâtard de Caux, cadet qui n'avait pas de biens.
Autrefois les bâtards des rois étaient princes ; ceux des princes, gentilshommes ; ceux des gentilshommes, roturiers.
2Dégénéré de l'espèce à laquelle il appartient. Olivier bâtard. Reinette bâtarde.
Fig. Les critiques regardent le drame comme un genre bâtard.
3Bâtard se joint à plusieurs substantifs et indique que la chose dont il s'agit a subi quelque modification qui la change et l'amoindrit.
Porte bâtarde, porte de maison qui n'est ni petite porte ni porte cochère.
En termes de fauconnerie, oiseaux bâtards, oiseaux qui tiennent de deux espèces.
Vaches bâtardes, vaches dont le rendement en lait diminue quand elles ont conçu de nouveau.
Dans la boulangerie, pâte bâtarde, pâte ni dure ni molle.
Laine bâtarde, seconde laine levée sur l'animal.
Épée bâtarde, celle qui pouvait servir à une main et à deux.
4Écriture bâtarde, ou simplement, bâtarde, écriture ordinairement penchée, à jambages pleins, à liaisons arrondies par le haut et à têtes sans boucles. La bâtarde qui n'est pas penchée s'appelle bâtarde ronde.
Eh ! oui, d'une écriture que vous connaissez.... là.... d'une certaine écriture qui n'est pas légitime. - Il veut dire de la bâtardeLesage, Turcaret, II, 6
5Terme de marine. Marées bâtardes, celles qui ont lieu pendant les quadratures.
Voile bâtarde, grande voile d'une galère qui ne s'emploie que lorsqu'il fait peu de vent.
6S. m. Sucre produit par des sirops qui sont le résidu d'un raffinage précédent.
7S. m. Terme de marine. Corde qui assemble les racages et les amarres sur le mât près de la vergue.
8S. f. Dans l'ancienne artillerie, bâtarde, sorte de canon, long d'environ neuf pieds et demi, avec trois pouces dix lignes de calibre.
9S. f. Forme grossière pour obtenir le sucre appelé bâtard.
10S. f. Lime d'horloger dont la taille n'est ni douce ni rude.
4En typographie, caractère imité de l'écriture bâtarde.
On soumit plusieurs écritures aux procédés typographiques ; ainsi nous. avons eu.... vers 1640 une bâtarde brisée et en 1741 une bâtarde couléeManuel de typographie, Imprimerie, 1re part. p. 65, Encyclopédie Roret
Provenç. bastard ; espagn. et ital. bastardo ; allem. et angl. bastard. On a indiqué le celtique : gall. basdarz, bas-bret. bastard, gaél. basart, de bâs, bas, et tarz, extraction. Malgré les apparences, il faut rejeter cette étymologie ; car elle ne peut s'accorder avec des passages comme celui-ci : Fille de bast signifie bâtarde. Bâtard vient donc de bât (voy. ce mot), indiquant ici le mépris, avec la finale ard fréquente en français et dérivée de l'allemand Art, espèce, sorte, manière d'être. On trouve aussi, par une corruption née de l'ignorance du sens et par une fausse étymologie, fille de bas, bâtarde, fils de bas, bâtard, venir de bas, être bâtard (voy. DU CANGE, bastardus.)
D'un blanc terne.
Que les teintes des nuages soient blafardes et livides....Chateaubriand, Génie, II, V, 6
Quand il arrive à un nègre de faire l'amour à une personne de cette espèce blafarde [Albinos], il est tourné en ridiculeVoltaire, Relat. 178
Car la nature bonne et sage.... A fait sans le secours du fard D'un Vendôme un peu trop blafard Un Vendôme plus beau qu'un angeCHAUL., Au duc de Nevers.
Fig.
Pour voir ce que produirait une union si blafarde [un mariage entre blonde et blond]Hamilton, Gramm. 9
Bas-lat. blaffardus, dans un texte du XIIIe siècle, nom d'une monnaie qui paraît répondre à un blanc. Ménage tire ce mot de l'allemand bleifarben, couleur de plomb ; mais Diez propose l'ancien haut-allemand blei-faro, de bleih ou bleich, pâle, et faro, couleur (d ajouté comme dans homard). Oresme au XIVe siècle a pris blafard dans le sens figuré, de bénin, sans volonté ; et dans le XVe siècle on a donné à blafarde la signification de mauvaise action.
BLAFARD. - ÉTYM. Ajoutez : Les orfévres, pour donner à l'ouvrage d'or plus de beauté et de fermeté et à moindres frais, font l'alliage de cuivre pur, quand ils peuvent ; qui est beaucoup plus léger que l'argent, qui rend l'or blafe et pale de couleur, JEHAN BODIN, Discours sur le rehaussement et diminution des monnoyes, Paris, 1578, feuille 9 verso (il n'y a point de pagination). Blafe donne immédiatement le bas-latin blavus, qui signifie bleu et blond. Dans Du Cange, à blavus, on trouve : blavus, blavius, blavidus, blawfarb. Blafard est donc composé de blavus, qui est le blau des Allemands, et de l'all. Farbe, couleur. Diez avait bien vu Farbe, dans blafard, mais ce n'est pas bleich, c'est blav qui forme la première partie du mot.
1Qui a la fainéantise du chien. Un homme cagnard. Une vie cagnarde.
Substantivement. C'est un cagnard.
Populairement, lâche, poltron.
2S. m. Sorte de fourneau du cirier
Terme de marine. Abri fait sur le pont d'un navire, au moyen d'une toile goudronnée, pour les matelots de service qui veulent se préserver de la pluie et du froid.
3
Nom, en Normandie du réchaud,H. MOISY, Noms de famille normands, p. 52
4Jeter aux cagnards, locution qui n'est plus usitée et qui signifie abandonner avec mépris.
Je ne me rappelle pas bien les preuves ; mais il s'ensuivrait que les gens de génie sont détestables, et que, si un enfant apportait en naissant, sur son front, la caractérisque de ce dangereux présent, il faudrait ou l'étouffer ou le jeter aux cagnardsDiderot, Neveu de Rameau, éd. Assézat, t. V, p. 393
Jeter aux cagnards et, mieux, jeter au cagnard, c'est jeter dans le lieu, sous les ponts de Paris, où les fainéants, les vagabonds se réunissaient (voy. CAGNARD à l'historique).
Cagne, usité encore dans le XVIIe siècle pour chienne et prostituée ; de l'italien cagna, chienne, de cane, chien (voy. CHIEN).
1S. m. et f. Qui a le nez plat et écrasé. Un camard. Une camarde.
2Adj. Un nez camard.
C'était une grosse fille écrasée, brune, laide, camarde, avec de l'espritSaint-Simon, 24, 17
L'Égypte.... Dans sa robe de sable enfonce enveloppés Ses colosses camards, à la face frappés Par le pied brutal de Cambyse....Victor Hugo, Voix, 4
Dans le style burlesque, la camarde, la mort.
Même radical que camus.
Ceps coulards, ceps de vigne sujets à la coulure.
1Qui crie souvent. Un enfant criard.
L'âtre entouré d'un tas d'enfants criardsMAD. DESHOUL., Ballade.
La même cause qui le rend [un enfant] criard à trois ans le rend mutin à douze, querelleur à vingt, impérieux à trente, et insupportable toute sa vieJ.-J. Rousseau, Hél. V, 3
Oiseaux criards, les oiseaux niais qui n'ont qu'un cri désagréable.
Dettes criardes, petites dettes que l'on contracte chez les fournisseurs d'objets de première nécessité et dont le payement est sollicité avec importunité.
À condition que toutes les dettes criardes qu'il a faites dans ce pays-ci seraient préalablement acquittéesVoltaire, Lett. Beaumont, 16 février 1770
Je n'ai jamais su faire des dettes criardesJ.-J. Rousseau, : Conf. IV
2Aigre. Voix criarde. Sons criards. Instrument criard.
Comment concevrez-vous jamais que la langue française, dont l'accent est si uni, si simple, si modeste, si peu chantant, soit bien rendue par les bruyantes et criardes intonations de ce récitatif ?J.-J. Rousseau, Lett. sur la mus. franç.
Toiles criardes, et, substantivement, des criardes, nom de toiles extrêmement gommées qui font un certain bruit lorsqu'on les emploie.
Fig. Terme de peinture. Tons criards, couleurs criardes, tons, couleurs qui tranchent trop fortement, qui font sur l'œil l'effet blessant que font des sons discordants sur l'oreille.
3Qui gronde sans cesse et à grand bruit. Cette femme est bien criarde. Humeur criarde.
Substantivement. C'est un grand criard. Vous êtes une criarde.
C'était d'abord un petit criard qui étourdissait tout le monde, et vous êtes témoin qu'on ne l'entend pas plus à présent dans la maison que s'il n'y avait point d'enfantJ.-J. Rousseau, Hél. V, 3
4S. m. Un des noms vulgaires du pluvier à collier.
1Ajoutez :
S. m. Un criard, un homme qui crie beaucoup.
Fig.
Sans se soucier des criards de la presseJ. VINET, l'Opinion nationale, 1er déc. 1868
Crier.
Terme vieilli. Qui tarde à faire quelque chose, paresseux.
Fait, et tard : celui qui fait tard.
Qui a coutume de s'enfuir. Troupes fuyardes.
Ils [les castors] deviennent fuyards, leur génie flétri par la crainte ne s'épanouit plus, ils s'enfouissent eux et tous leurs talents dans un terrierBuffon, Quadrup. t. III, p. 62, dans POUGENS
Pigeon fuyard, pigeon qui est dans un colombier à pied et qui ne s'arrête pas dans les volières et basses-cours.
Terme de fauconnerie. Oiseau fuyard, oiseau qui ravit sa proie et la détourne.
Substantivement.
Il eut d'abord à s'avancer sur une route glissante, encombrée de bagages et de fuyards, contre un vent violent soufflant en face et au travers d'une nuit obscure et glacialeSégur, Hist. de Nap. XI, 7
L'armée était dans un dernier état de détresse physique et morale quand les premiers fuyards atteignirent VilnaSégur, ib. XII, 3
Il se disait autrefois d'un homme qui évitait de tirer à la milice. Quand un fuyard était arrêté, il était milicien de plein droit.
Fig. Celui qui échappe à quelque engagement.
Ah ! comme vous voudrez, reprit-il là-dessus ; mais je regrette le fuyard ; il valait mieux pour vous puisqu'il était richeMarivaux, Pays. parv. 4e part.
Fuir, avec la finale ard qui indique l'habitude.
1Terme de fauconnerie. Faucon hagard, faucon qui a été pris après plus d'une mue et qui ne s'apprivoise pas aisément.
L'on appelle les vieux faucons, hagards, qui ont beaucoup plus de blanc que les jeunesBuffon, Ois. t. II, p. 9
Se dit aussi des autres oiseaux.
2Fig. Qui a l'air farouche et sauvage comme ces faucons.
C'est [Boot, médecin anglais] un homme hagard, superbe et presque insupportable, qui se pique de grande science de chimie, de philosophie nouvelle non péripatétique et de politiqueGUI PATIN, Lett. t. II, p. 30
Il se dit, dans un sens analogue, du visage, du regard, etc.
Crispin : Ce qui m'en plaît, monsieur, sa folie est gaillarde. - Albert : Elle a les yeux troublés et la mine hagardeRegnard, Folies am. II, 7
C'était [Thyus] un grand homme, d'une haute taille, d'un visage hagard et terribleRollin, Hist. anc. Œuv. t. IV, p. 336, dans POUGENS
Le tigre, trop long de corps, trop bas sur ses jambes, les yeux hagards, la langue couleur de sangBuffon, Quadrup. t. III, p. 241
Angl. hagard. Les étymologistes anglais disent le mot anglais venu du français. Diez en propose deux étymologies : 1° vieux angl. hauke, aujourd'hui hawk, faucon, avec le suffixe péjoratif ard ; 2° le scandinave hak-r, tête chaude, avec le même suffixe. Huet avait proposé l'allemand Hag, bas-latin haga (d'où haie), lieu propre à rendre fier celui qui l'a pour défense ; l'explication est mauvaise, mais l'étymologie est bonne, car un auteur du XIVe siècle dit que le faucon hagard est celui qui est de mye de haie. C'est dans le sens de oiseau hagard qu'on trouve muier de haie : Le faucon hagard est le faucon qui mue de haie, c'est-à-dire dans les haies, et non en domesticité.
1Nom d'un peuple germanique qui, envahissant l'Italie, mit fin à la domination des Ostrogoths, et donna son nom à une province septentrionale de l'Italie.
Adj. Qui appartient aux Lombards. Écriture lombarde, caractères lombards, se dit de l'écriture romaine altérée par les Lombards. On dit aussi écriture lombardique.
Architecture lombarde.
C'est la même [l'architecture romane] qui s'appelle aussi, selon les lieux, les climats et les espèces, lombarde, saxonne et byzantine ; ce sont quatre architectures sœurs et parallèles, ayant chacune leur caractère particulier, mais dérivant du même principe, le plein cintreVictor Hugo, Notre-Dame de Paris, III, 1
2Aujourd'hui, habitant, habitante de la Lombardie. Un Lombard. Des Lombards.
Adj. L'école lombarde, école de peinture caractérisée par le Corrége et les Carraches.
3Nom que l'on donnait aux banquiers, usuriers et prêteurs sur gage dans le moyen âge, attendu que les Lombards faisaient particulièrement le commerce d'argent.
Ces financiers connus sous le nom de lombards, ne tardèrent pas à montrer un génie fertile en inventions frauduleusesRaynal, Hist. phil. IV, 17
Saint-Jacques de la Boucherie était la paroisse des bouchers et des lombards, de l'argent et de la viandeMICHELET, Hist. de France, t. IV, p. 52
4Nom qu'on donne, en Flandre, en Hollande et ailleurs, à un établissement autorisé pour prêter de l'argent sur gage.
Je pourrai donc enfin retirer les bijoux que j'ai laissés en gage au lombard de MontargisPICARD, Coméd. ambul. II, 2
5Nom des titres d'actions ou obligations des chemins de fer de Lombardie. Acheter des lombards.
Allem. Lang-bart, à cause des longues barbes que ces Germains portaient.
1Gracieux et délicat (en ce sens il vieillit).
Sa langue, en bégayant, d'une façon mignarde, Me disait....Régnier, Élég. IV
Ha, que mademoiselle de la Basinière est mignarde !Mme de Sévigné, 388
Substantivement.
Ce fut Henri IV qui, voyant la famille du père de ce peintre [Mignard], qui était fort belle, lui donna ce nom, disant qu'il fallait les appeler des mignards,Vie de Mignard, dans LACURNE
On dit aussi de quelqu'un qui fait le beau, qu'il fait le mignard.
2Gracieux avec un mélange d'afféterie. Un parler mignard. Un air mignard.
S. m. Terme de peinture. Le mignard, le genre mignard, le genre qui cherche les mignardises. Donner dans le mignard.
3Petit gobe-mouches d'Afrique.
4S. f. pl.
Ce fut dans ce temps-là qu'il [Mignard] peignit toutes ces belles vierges surnommées les Mignardes, que l'on voit dans les cabinets et dont plusieurs sont gravéesLÉPICIÉ, dans Mém. inéd. sur l'Acad. de peint. publiés par Dussieux, etc. t. II, p. 86
Voy. MIGNON.
Qui a l'habitude de muser.
Le cadet paraissait presque stupide, musard, têtuJ.-J. Rousseau, Conf. VI
Substantivement. Un musard. Une musarde. C'est un vrai musard. Monsieur Musard, pièce de Picard.
Muser ; provenc. musart, musard.
Qui a un gros ventre. S'est dit quelquefois pour pansu.
Panse.
1Par exagération, celui, celle qui est digne de pendaison, qui ne vaut rien du tout.
Ces pendardes-là, avec leur pommade, ont, je pense, envie de me ruinerMolière, Préc. 4
Le pendard de Scapin, par une fourberie, m'a attrapé cinq cents écusMolière, Scapin, III, 7
Le petit pendard tire [au blanc] un pied plus loin que M. le Dauphin [par flatterie]Mme de Sévigné, 202
L'autre jour, un pendard d'homme, voyant ma lettre infinie, me demanda si je pensais qu'on pût lire celaMme de Sévigné, 20 janv. 1672
2Pendard à tête rousse, la pie-grièche rousse.
Pendre ; wallon, peindâr.
Qui appartient à la Picardie, ancienne province de France. Nous avons beaucoup de textes en dialecte picard ; aujourd'hui ce dialecte est un patois considérable.
1Qui aime à piller.
Vous savez qu'en général le soldat français est accusé.... d'être fort raisonneur, inconstant et pillardVoltaire, Lett. Levenhaupt, janvier 1774
Je tiens l'empereur Justinien un assez misérable despote, et Bélisaire un brave capitaine assez pillardVoltaire, Lett. Marmontel, 2 déc. 1767
Terme de chasse. Se dit d'un chien querelleur et hargneux.
2S. m. et f. C'est un grand pillard.
Plagiaire.
Rameau prétendit ne voir en moi qu'un petit pillard sans talent et sans goûtJ.-J. Rousseau, Conf. VII
Je le connaissais pour un effronté pillard, qui, sans façon, se faisait un revenu des ouvrages des autresJ.-J. Rousseau, ib. X
Piller ; prov. pillart.
Se dit populairement pour ivrogne, ivrognesse.
Soûler.
Terme familier. Qui a l'habitude de se vanter. Une femme vantarde.
Maître AEéas, votre bâtard, Comme tout soudrille est vantardScarron, Virg. IV
L'œil malin, la tournure grotesque et négligée peignent le naturel vantardCARMONTELLE, Prov. Entractes, t. IV, p. VIII
Substantivement. Un vantard. Une vantarde. Il fait le vantard.
Vanter.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander