Angl. mullen. M. Roullin le tire de mollis, mou, par l'intermédiaire d'une forme fictive mollicina, la molène ayant des feuilles souples revêtues d'un duvet épais et moelleux ; il remarque que l'anglais mullen ne prouve autre chose que l'ancienneté du nom en français et son emploi en Normandie. Au lieu de mollicina, on pourrait penser au bas-latin molocina, sorte d'étoffe à trame blanche, lequel vient de molochinus, moloche, mauve (voy. MAUVE 1).
Étymologie de molène
Voir aussi : Molène
Origine du mot molène
(1265) En ancien français moleine qui donne aussi l’anglais mullein. Probablement dérivé sur le modèle de verveine de mol (« mou »), cette plante ayant été ainsi nommée à cause de ses feuilles souples au duvet moelleux.
Avec le sens de « plante aux fleurs jaunes », du gaulois *melina (« jaune ») qui donne le breton melen, le gallois melyn.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
L'étymologie de molène selon le Littré
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
Le mot molène d'après le Littré
s. f. Terme de botanique. Genre de la famille des scrofulariées, autrefois rangé parmi les solanées ; maintenant on en fait une famille intermédiaire, celle des verbascées. Lire l'article