trappe s. f.
Provenç. trapa ; espagn. trampa ; portug. trapa ; ital. trappola ; du bas-lat. trappa (qui est dans la loi salique), lequel vient de l'anc. haut-all. trapo, piége.
Voir aussi : Trappe
De l’ancien français trape, de l’ancien bas francique *trappa « pas, piège » (cf. néerlandais trap « coup de pied ; escalier »), que l’on peut déduire du latin médiéval trappa ; apparenté à l’allemand Treppe « escalier », au norvégien régional tropp « marche d’escalier » ; l’anglais trap a conservé le sens original de « piège » ; → voir trépigner.
D'après le Wiktionnaire, CC BY-SA.
Provenç. trapa ; espagn. trampa ; portug. trapa ; ital. trappola ; du bas-lat. trappa (qui est dans la loi salique), lequel vient de l'anc. haut-all. trapo, piége.
D'après Legoarant, dans le patois du Perche, où se trouve Mortagne, trapan signifiant degré (voy. TRAPAN), Notre-Dame de la Trappe veut dire Notre-Dame des degrés, du tertre, du monticule, parce qu'elle est située sur une hauteur (voy. TRAPP).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 : l'étymologie telle que la philologie de son temps l'établissait.
s. f. Porte posée horizontalement sur une ouverture à rez-de-chaussée ou au niveau du plancher. Lire l'article