1blâmé, ée part. passé. (blâ-mé, mée)
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Jeune homme blâmé par son père. Action blâmée de tous, de chacun. L'inaction de ce général, blâmée de toute l'armée. Blâmé de qui de droit.
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Terme de jurisprudence. A qui le juge a fait une réprimande.
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Jeune homme blâmé par son père. Action blâmée de tous, de chacun. L'inaction de ce général, blâmée de toute l'armée. Blâmé de qui de droit.
Terme de jurisprudence. A qui le juge a fait une réprimande.
1Expression de l'opinion, du jugement par lequel on trouve quelque chose de mauvais dans les personnes ou dans les choses. Le blâme et l'éloge. Encourir un blâme sévère. Il ne mérite pas le blâme.
Les louanges étaient précieuses, parce qu'elles se donnaient avec connaissance ; le blâme piquait au vif les cœurs généreux et retenait les plus faibles dans le devoirBossuet, Hist. III, 6
Imputer à blâme, reprocher à quelqu'un une action comme une faute.
Une action ne peut être imputée à blâme lorsqu'elle est involontairePascal, Prov. 4
2Reproche, tache.
3Terme de jurisprudence. Réprimande faite par le juge.
Voy. BLÂMER ; provenç. blasme ; anc. espagn. blasmo ; ital. biasimo.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander