1centuplé, ée part. passé. (san-tu-plé, plée)
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Une fortune centuplée par d'heureuses opérations à la Bourse.
Une fortune centuplée par d'heureuses opérations à la Bourse.
1Adj. Qui vaut cent fois autant. Mille est un nombre centuple de dix.
2S. m.
Les dons de Cérès payaient Mélésichton au centuple du grain seméFénelon, XIX, 103
C'est un bien qui rapporte ici-bas même au centupleMassillon, Car. Aum.
Ils n'ont rien fait pour Dieu que je ne l'aie fait au centuple pour le mondeMassillon, Avent, M. du péch.
Les marchandises qu'on en rapportait se vendaient à Rome le centupleMontesquieu, Esp. XXI, 16
Et pourquoi faudrait-il renoncer au monde, si c'était là le centuple que Jésus-Christ nous eût promis ?Bourdaloue, Pensées, t. II, p. 361
Un peu de lecture jetait dans son esprit des germes de pensées que la méditation faisait ensuite éclore et qui rapportaient au centupleFontenelle, Renau.
Centuplus, de centum, cent.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander