1courue s. f. (kou-rue)
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Espace de temps pendant lequel on laisse l'eau couler hors des étangs ou réservoirs dans le ruisseau qui sert à flotter le bois.
Étymologie
Couru.
Espace de temps pendant lequel on laisse l'eau couler hors des étangs ou réservoirs dans le ruisseau qui sert à flotter le bois.
Couru.
1Poursuivi. Cerf couru.
2Parcouru. Un pays couru par les ennemis.
3Recherché. Manière dont les clercs doivent se conduire dans le monde.
Garçon couru des fillesLa Fontaine, Herm.
Ce n'est pas un attachement à ce qui est parfait, mais à ce qui est couruLa Bruyère, XIII
Il suffisait à Bathylle d'être pantomime pour être couru des dames romainesLa Bruyère, XII
Avouez que c'est un fatigant mérite que celui d'être un joli homme, et de ne pouvoir pas faire un pas sans être couru de tout le monde ?BARON, l'Homme à bonnes fortunes, I, 8
La place de dame d'atour de Mme la duchesse de Chartres était peu courueSaint-Simon, 42, 251
On ne souhaite les fonctions que pour les rétributions qui y sont attachées ; les mieux payées sont les plus couruesMassillon, Conf. Ambit.
Des ennemis de la croix de Jésus-Christ et de sa doctrine, et qui, par l'ascendant que leur donne la facilité et l'agrément de leur esprit, sont courus, recherchés, reçus partout avec distinctionMassillon, ib.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander