1fortuité s. f. (for-tui-té) supplément
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Néologisme. Qualité de ce qui est fortuit.
Les caractères habituels de la fortuité
COURNOT, Matérialisme, vitalisme, rationalisme, Paris, 1875, p. 313
Remarque
On trouve aussi fortuitisme.
Néologisme. Qualité de ce qui est fortuit.
Les caractères habituels de la fortuitéCOURNOT, Matérialisme, vitalisme, rationalisme, Paris, 1875, p. 313
On trouve aussi fortuitisme.
Qui arrive par fortune, par accident, sans liaison de cause.
Un incident fortuit et véritableMAIRET, Solim. II, 6
Apparemment il voulait relever le génie de l'ignorant, ou réprimer l'orgueil des savants sur des découvertes fortuitesFontenelle, Hartsoeker.
L'on pourrait attribuer les légères différences qui se trouvent entre ces deux animaux à l'influence très ancienne du climat, de la nourriture, et à la succession fortuite de plusieurs générations de petits chevaux sauvages à demi dégénérés qui peu à peu auraient encore dégénéré davantageBuffon, Quadrup. t. I, p. 132, dans POUGENS
J'aimerais autant que vous me disiez que l'Iliade d'Homère ou la Henriade de Voltaire est un résultat de jets fortuits de caractèresDiderot, Pensées phil. n° 21
Une liaison fortuite et passagère, sans autre cause que l'attrait du plaisir et de l'occasionMarmontel, Mém. IV
Autrefois on appelait fortuites certaines lois, non indiquées, sur lesquelles ceux qui se présentaient pour quelque emploi de judicature étaient interrogés.
Substantivement.
Le hasard est cause de beaucoup d'effets ; c'est un accident qui survient à des choses projetées ; le fortuit se prend dans une acception plus étendueDIDER, Opin. des anc. phil. (péripatéticiens).
Lat. fortuitus, de fors, sort (voy. FORTUNE).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander