gratte-cul s. m. (gra-te-ku ; l'l ne se prononce jamais)
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Le fruit du rosier et, en particulier, de l'églantier ou rosier sauvage.
- Ainsi qu'une abeille au matinVa sucer les pleurs de l'aurore,Ou sur l'absinthe ou sur le thym,Toujours travaille et toujours cause,Et nous pétrit son miel divinDes gratte-culs et de la rose Voltaire, Lett. en vers et en prose, 53
Quoiqu'elle ne fût pas vieille, les grâces et la beauté s'étaient tournées en gratte-cul
Saint-Simon, 113, 230
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Au plur. l'Académie écrit des gratte-culs. On pourrait aussi écrire des gratte-cul.
Étymologie
Gratter, et cul. D'après Ménage, la bourre piquante qui entoure ces graines se mettait par méchanceté dans le lit ; elle piquait les fesses ; et de là le nom de gratte-cul ; mauvaise plaisanterie qui se fait encore de nos jours dans les campagnes.