Les Jeunes Croyances, 1867· III
II. Lied
J’ai dit aux bons ventsQui heurtent ma porte :« Bien loin des vivantsQu’un souffle m’emporte ! »
J’ai dit au soleil :« Idéale flamme,Astre du réveil,Aspire mon âme ! »
Tout m’a fait défaut,Vent et feu célestes…Pour monter là-haut,Amour, tu me restes !
Versification
- Forme
- 3 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 3(abab)
- Mètre
- Pentasyllabes
- Strophes
- 3 quatrains
- Mots à la rime
- a vents / vivants masculine, classiqueb porte / m’emporte féminine, classiquea soleil / réveil masculine, classiqueb flamme / âme féminine, classiquea défaut / là-haut masculine, classiqueb célestes / restes féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Jeunes Croyances, Paris, Alphonse Lemerre Éditeur, 1867· numérisation wikisource.org· Sources