Le petit-neveu de Grécourt, 1883
Ægri Salivantis Solatium
Des beautés de Paris,‖ ô toi la moins farouche,Ce fut peu d’un écu‖ que tu reçus de moi,En retour du plaisir‖ que je pris sur ta couche :Car depuis plus d’un an‖ que j’eus affaire à toi,L’eau m’en vient encore à la bouche.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababa)
- Mètre
- Alexandrins et octosyllabes (4 de 12, 1 de 8)· profil 6+6, (8)
- Strophes
- 1 quintil
- Mots à la rime
- a farouche / couche / bouche féminine, classiqueb moi / toi masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
5 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le petit-neveu de Grécourt ou Étrennes gaillardes, PARIS, Isidore LISEUX, Éditeur, 1883· numérisation Project Gutenberg· Sources