Le petit-neveu de Grécourt, 1883
Élégie
Au diable soit la donzelleQui, me prenant par la main,Me fit rebrousser chemin,Et me conduisit chez elle !Sot que je fus ce jour-là !En arrivant dans sa chambre,Sur un lit parfumé d’ambreSes charmes elle étala.Las ! j’en perdis la parole.Que faire ? j’étois vaincu :Jean Chouart joua son rôle ;Barbe gagna son écu,Moi, je gagnai la vérole.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 2[abba] 1[ababa]
- Mètre
- Heptasyllabes
- Mots à la rime
- a donzelle / elle féminine, classiqueb main / chemin masculine, classiquea jour-là / étala masculine, classiqueb chambre / d’ambre féminine, classiquea parole / rôle / vérole féminine, classiqueb vaincu / écu masculine, équivalente
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
13 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le petit-neveu de Grécourt ou Étrennes gaillardes, PARIS, Isidore LISEUX, Éditeur, 1883· numérisation Project Gutenberg· Sources