Poésies, 1900· V Poèmes et fantaisies
Eidullia
Dans l’ombre froide des vallées, .Près de la neige, au cœur des monts,Fleurissent nos sœurs désoléesLes fleurs pâles que nous aimons.
Seules, dans l’herbe et dans la mousseOù le torrent jette ses pleurs,Elles chantent d’une voix douce…Moi je sais la chanson des fleurs.
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Paul Arène, Paris, ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR, 1900· numérisation gallica.bnf.fr· Sources