Les Cariatides, 1842· Livre deuxième· Songe d’hiver
III. « Et je restais muet. Alors la femme pâle »
Et je restais muet.‖ Alors la femme pâle,Avec un long sanglot‖ douloureux comme un râle,Frissonna tristement‖ dans un horrible émoi,Prit ma main dans la sienne‖ et cria : c’est à moi !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabb)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a pâle / râle féminine, classiqueb émoi / moi masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Les Cariatides, Paris, Charpentier, 1891· numérisation CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales) http://www.cnrtl.fr/corpus/frantext/frantext.php· Sources