Les stalactites, 1846
« Oh ! quand la Mort, que rien ne saurait apaiser »
Oh ! quand la Mort, que rien‖ ne saurait apaiser,Nous prendra tous les deux‖ dans un dernier baiserEt jettera sur nous‖ le manteau de ses ailes,Puissions-nous reposer‖ sous deux pierres jumelles !Puissent les fleurs de rose‖ aux parfums embaumésSortir de nos deux corps‖ qui se sont tant aimés,Et nos âmes fleurir‖ ensemble, et sur nos tombesSe becqueter longtemps‖ d’amoureuses colombes !
Avril 1845.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 4((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a apaiser / baiser masculine, classiqueb ailes / jumelles féminine, classiquea embaumés / aimés masculine, classiqueb tombes / colombes féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres de Théodore de Banville. Les stalactites, Odelettes, Améthystes, Le Forgeron., Paris, Alphonse Lemerre, éditeur, 1889· numérisation poesies.net· Sources