Poussières, 1854
« Oh ! comme tu vieillis ! tu n’en es pas moins belle »
Oh ! comme tu vieillis !‖ tu n’en es pas moins belle ;Ton front au poids des ans‖ refuse de fléchir.La rose de ta lèvre‖ est peut-être éternelle,Puisque pleurs ni baisers,‖ rien n’a pu la flétrir !Oh ! comme tu vieillis !‖ Je te retrouve toute,Comme autrefois, — après‖ deux ans d’amour cueillis !Mais sur ce cœur à toi,‖ ton cœur frissonne et doute…Pauvre enfant, comme tu vieillis !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcdcd)
- Mètre
- Alexandrins et octosyllabes (7 de 12, 1 de 8)· profil 6+6, (8)
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a belle / éternelle féminine, classiqueb fléchir / flétrir masculine, classiquec toute / doute féminine, classiqued cueillis / vieillis masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poussières, Paris, Alphonose Lemerre, Éditeur, 1897· numérisation poesies.net· Sources