Poésies de Benserade, 1697· Le Cy Gist OU Diverses Épitaphes pour toute sorte de personnes de l’un et de l’autre sexe, et pour l’Auteur même, quoique vivant.
Épitaphe d’un Philosophe
Cy gist un Philosophe,‖ et qui, sans qu’on le nomme,Soûtenoit qu’il ne faut‖ regarder le trépasQue comme l’on regarde‖ un long et profond sommeDans lequel on ne songe pas ;Et cependant le pauvre hommeEut peine à franchir ce pas.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababab)
- Mètre
- Vers de 12, 7 et 8 syllabes (3 de 12, 2 de 7, 1 de 8)· profil 7, 6+6, (8)
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a nomme / somme / homme féminine, classiqueb trépas / pas masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Benserade, Paris, Librairie des bibliophiles, 1875· numérisation wikisource.org· Sources