Chansons joyeuses, 1765
Ronde
Noté, N°. 28.
JE n’eus jamais laissé faireUn autre que le Curé ;D’un autre, que du Vicaire,Je ne l’eus pas enduré.C’est la faute du Vicaire,C’est la faute du Curé,
LE premier fut le Vicaire,Non ; c’est je crois le Curé.Oui, non, oui… je ne sçais guèreQui fut ce dénaturé.C’est la faute du Vicaire,C’est la faute du Curé,
RESPECT de leur caractere,Leur Enfant m’est demeuré.Cet Enfant est du Vicaire,Si ce n’est pas du Curé.C’est la faute du Vicaire,C’est la faute du Curé,
SANS ce Diable de Vicaire,Et sans ce chien de Curé,J’épousois l’Apothicaire,Qui alloit bien à mon gré.C’est la faute du Vicaire,C’est la faute du Curé,
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 6[abab]
- Mètre
- Heptasyllabes
- Mots à la rime
- a faire / Vicaire féminineb Curé / enduré masculinea guère / Vicaire féminineb dénaturé / Curé masculinea caractere / Vicaire féminineb demeuré / Curé masculinea l’Apothicaire / Vicaire féminineb gré / Curé masculine
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
24 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Chansons joyeuses, A Paris ; à Londres, et à Ispahan seulement, De l’Imprimerie de l’Académie de Troyes, 1765· numérisation gallica.bnf.fr· Sources