Poésie de Charles coran, 1887· Épigrammes A philippe Archambault· De 1879 a 1881
L’épilogue
Juillet 1879..
L’époux, le fils, après le trône,Sombrent. Destin, voilà ton prône !— Je raillais cette MajestéDu temps que sa frivolitéAux revers ne s’attendait guère.Elle a payé trois foissa guerre :Devant le malheur mérité,Silence aux propos de naguère !
8 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Charles Coran, Paris, LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES, 1887· numérisation archive.org· Sources