Poésie de Charles coran, 1887· Épigrammes A philippe Archambault· De 1870 À 1878
« Quittant le Paradis perdu »
Quittant le Paradis perdu,Ève disait au premier homme :« Nous n’y perdrons rien, j’ai la pomme. »L’Archange en restait confondu :A son beau nez la tentatriceEmportait le fruit défenduDont les pépins vont en nourrice.
7 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Charles Coran, Paris, LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES, 1887· numérisation archive.org· Sources