Le Coffret De Santal, 1879· Chansons perpétuelles
Conclusion
A Maurice Rollinat.
J’ai rêvé les amours divins,L’ivresse des bras et des vins,L’or, l’argent, les royaumes vains,
Moi, dix-huit ans, Elle, seize ans.Parmi les sentiers amusantsNous irions sur nos alezans.
Il est loin le temps des aveuxNaïfs, des téméraires vœux !Je n’ai d’argent qu’en mes cheveux.
Les âmes dont j’aurais besoinEt les étoiles sont trop loin.Je vais mourir soûl, dans un coin.
Versification
- Forme
- 4 tercets (tercets)
- Rimes
- 4(aaa)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 4 tercets
- Mots à la rime
- a divins / vins / vains masculine, classiquea ans / amusants / alezans masculine, classiquea aveux / vœux / cheveux masculine, classiquea besoin / loin / coin masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
12 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le Coffret De Santal, Paris, TRESSE ÉDITEUR, 1879· numérisation poesies.net· Sources