La figure de proue, 1908· Poèmes oranais et kabyles
A Djidjelli
A Djidjelli,‖ nous ouvrions‖ nos yeux heureuxSur cette allée au clair‖ de lune où les platanesAvaient leur ombre exacte‖ et noire devant eux.Et, sentant rire en nous‖ nos âmes de sultanesD’Occident, dans la nuit‖ illuminée où toutSe taisait jusqu’au bruit‖ même de la mer proche.Nous étions sans désir‖ d’ailleurs et sans reproche— Un peu de nuit, un peu‖ de joie. Et c’était tout.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababcddc)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6=6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a heureux / eux masculineb platanes / sultanes féminined proche / reproche féminine
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La Figure de Proue, Paris, Fasquelle, 1908· numérisation archive.org· Sources