Mort et printemps, 1932
Nirvana
Repos dans le néant du rêveOù nulle forme n’apparaît,Où le concretDisparaît,Où tout l’infini se soulève,Mer énorme, où je vais, sans loi,Devant moi,Les yeux rivés, sorte d’hypnoseMorose,Rivés, comme par un lienSur Rien.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1[abbba] 3[aa]
- Mètre
- Vers de 8, 2 et 3 syllabes (6 de 8, 2 de 2, 2 de 3, 1 de 4)· profil 8, 3, 2, (4)
- Mots à la rime
- a rêve / soulève féminine, classiqueb n’apparaît / concret / Disparaît masculine, classiquea loi / moi masculine, classiquea d’hypnose / Morose féminine, classiquea lien / Rien masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
11 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Mort et printemps, Paris, Albert Messein, 1932· numérisation poesies.net· Sources