Occident, 1901· Vespérales
« Mes vices sont venus me prendre par les mains »
Mes vices sont venus‖ me prendre par les mainsIls m’ont fait voir‖ de bizarres chemins,Des routes où cueillir‖ des heures inouïes,Mais je ne les ai pas suivies.
Mes vertus m’ont fait voir‖ des routes qui s’en vontMontant toujours‖ avec, au bout du mont,L’incroyable clarté‖ des splendeurs infinies,Mais je ne les ai pas suivies.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(aabb)
- Mètre
- Vers de 12, 8 et 10 syllabes (4 de 12, 2 de 8, 2 de 10)· profil 6+6, 4+6, (8)
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a mains / chemins masculineb inouïes / suivies fémininea vont / mont masculineb infinies / suivies féminine
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Occident, Paris, LA REVUE BLANCHE, 1901· numérisation poesies.net· Sources