La verdure dorée, 1922
IX. « D’allégresse vibrant de la nuque au talon »
D’allégresse vibrant‖ de la nuque au talon.Sur le char attelé‖ d’un quadruple étalon.Et dans mon cœur brisant‖ la dernière relique.Je suis parti vers ta‖ beauté mélancolique.Mes chevaux bondissaient‖ dans la lumière ! Vois,O miracle ! j’oublie,‖ au rythme de ta voix,La meute des lions‖ qui grognait sur ma traceEt la nuit. Et j’enlève‖ en riant ma cuirassePuisque le soleil flambe‖ et puisque tu jaillisComme une source fraîche‖ à l’ombre des taillis.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 5((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a talon / étalon masculine, classiqueb relique / mélancolique féminine, classiquea Vois / voix masculine, classiqueb trace / cuirasse féminine, classiquea jaillis / taillis masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 4.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources