La verdure dorée, 1922
LXXIII. « Et naguère aux midis de résine imprégnés »
Et naguère aux midis‖ de résine imprégnés,Après les bois de pins‖ torrides, je baignaisMes mains dans tes cheveux‖ comme dans une eau pure,Ô toi que mon amour‖ ce soir caresse et pare.Tu trempais en riant‖ des roses dans du sucreEt tu mordais dans leur‖ fraîcheur à blanche nacreEt quand tu me tendais‖ tes lèvres, j’y goûtaisLes roses dont l’arôme‖ embaume les étés.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources