La verdure dorée, 1922
XCII. « Laisse. La passion vaut seule que je vive »
Laisse. La passion‖ vaut seule que je viveEt qu’ébloui sous les‖ feuillages de la riveJe dédie à l’azur‖ cette coupe où je bois,Et que pareil à l’eau‖ qui reflète les bois,Les nuages, la lune‖ et la voûte profonde,Je ne sois plus qu’un hymne‖ à la gloire du monde.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabbcc)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a vive / rive féminine, classiqueb bois masculine, classiquec profonde / monde féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources