La verdure dorée, 1922
XI. « Le vent perce la porte et souffle sur le feu »
Le vent perce la porte‖ et souffle sur le feuEt je tremble qu’un jour‖ nous puissions dire . « FeuNotre amour… » Tu souris,‖ heureuse et rassurée ;Notre tendresse est forte‖ et brave la durée.Et cependant… Non, non,‖ le charme est trop puissantQui lie à ta beauté‖ mon cœur adolescentPour que jamais le rompe‖ ou le temps ou l’orage.Vivons paisiblement‖ sous ce tranquille ombrageSans redouter qu’un jour‖ le ciel soit obscurci,Car l’amour éternel…Et c’est toujours ainsi.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 5((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a feu / Feu masculine, classiqueb rassurée / durée féminine, classiquea puissant / adolescent masculine, classiqueb l’orage / ombrage féminine, classiquea obscurci / éternel / ainsi masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 3.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
11 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources