La verdure dorée, 1922
XLVI. « Quoi ! pourrais-je envier »
Quoi ! pourrais-je envierPisistrate vêtu‖ des royales étoffes,Ou le berger Ronsard,‖ couronné de laurier,Conduisant le troupeau‖ sublime de ses strophes !
Quoi ! pourrais-je songerÀ la gloire d’Achille‖ ou de Platon le Sage,Lorsque je puis sous la‖ tonnelle du vergerSourire à la beauté‖ de ton jeune visage !
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Alexandrins et hexasyllabes (6 de 12, 2 de 6)· profil 6, 6−6
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a envier / laurier masculine, classiqueb étoffes / strophes féminine, classiquea songer / verger masculine, classiqueb Sage / visage féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources