La verdure dorée, 1922
XXIII. « Toi qui passes, foulant la neige de la rue »
Toi qui passes, foulant‖ la neige de la rue,Vois sur ma porte deux‖ lions et une grueQu’un vieillard catalan‖ dans la pierre a sculptés.Médite, et que ton rêve‖ amoureux des clartésNeuves, pour picorer‖ la grappe des étoiles,Ouvrant ses ailes d’or‖ comme de grandes voiles,Plane, le col tendu,‖ dans un ciel enchantéEt raille les lions‖ de la réalité.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 4((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a rue / grue féminine, classiqueb sculptés / clartés masculine, classiquea étoiles / voiles féminine, classiqueb enchanté / réalité masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources