Bouquets et prières, 1843
L’horloge arrêtée
Horloge d’où s’élançait l’heureVibrante en passant dans l’or pur,Comme l’oiseau qui chante, ou pleureDans un arbre où son nid est sûr :
Ton haleine égale et sonore,Dans le froid cadran ne bat plus ;Tout s’éteint-il comme l’auroreDes beaux jours qu’à ton front j’ai lus !
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a l’heure / pleure féminine, classiqueb pur / sûr masculine, classiquea sonore / l’aurore féminine, classiqueb plus / lus masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Bouquets et Prières, Paris, Dumont, 1843· numérisation gallica.bnf.fr· Sources