L’appel a la déesse, 1942· Fantaisie· Rondels pour les musiciens
III. « C’est une Fête de Printemps »
C’est une Fête de Printemps,Nulle splendeur n’est épargnée.La terre au clair soleil baignéeBruit d’aromes palpitants ;
La Lyre est née, et tu la tends,Roussel, fils de forte lignée,C’est une Fête de Printemps,Nulle splendeur n’est épargnée.
Bien que d’effrois intermittentsPar le Festin de l’AraignéeLa danse hésite, renfrognée,Elle bondit en chœurs chantants,C’est une Fête de Printemps.
13 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après L’appel a la déesse, Paris, F. Sant’Andrea, éditeur, 1942· numérisation opac.kbr.be· Sources