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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Poésies diverses, 1833-1838, 1838

Magdalena

Théophile Gautier· distiques, alexandrins, 232 vers

J’entrai dernièrement‖ dans une vieille église ;La nef était déserte,‖ et sur la dalle griseLes feux du soir, passant‖ par les vitraux dorés,Voltigeaient et dansaient,‖ ardemment colorés.Comme je m’en allais,‖ visitant les chapelles,Avec tous leurs festons‖ et toutes leurs dentelles,Dans un coin du jubé‖ j’aperçus un tableauReprésentant un Christ‖ qui me parut très-beau.On y voyait saint Jean,‖ Madeleine et la Vierge ;Leurs chairs, d’un ton pareil‖ à la cire de cierge,Les faisaient ressembler,‖ sur le fond sombre et noir,A ces fantômes blancs‖ qui se dressent le soirEt vont croisant les bras‖ sous leurs draps mortuaires :Leurs robes à plis droits,‖ ainsi que des suaires,S’allongeaient tout d’un jet‖ de leur nuque à leurs piedsAinsi faits, l’on eût dit‖ qu’ils fussent copiés,Dans le Campo-Santo,‖ sur quelque fresque antiqueD’un vieux maître pisan,‖ artiste catholique,Tant l’on voyait reluire‖ autour de leur beautéLe nimbe rayonnant‖ de la mysticité,Et tant l’on respirait‖ dans leur humble attitudeLes parfums onctueux‖ de la béatitude.Sans doute que c’était‖ l’œuvre d’un Allemand,D’un élève d’Holbein,‖ mort bien obscurément,A vingt ans, de misère‖ et de mélancolie,Dans quelque bourg de Flandre,‖ au retour d’Italie ;Car ses têtes semblaient,‖ avec leur blanche chair,Un rêve de soleil‖ par une nuit d’hiver.

Je restai bien longtemps‖ dans la même posture,Pensif, à contempler‖ cette pâle peinture ;Je regardais le Christ‖ sur son infâme bois,Pour embrasser le monde‖ ouvrant les bras en croix.Ses pieds meurtris et bleus‖ et ses deux mains clouées,Ses chairs par les bourreaux‖ à coups de fouet trouées,La blessure livide‖ et béante à son flanc ;Son front d’ivoire où perle‖ une sueur de sang ;Son corps blafard rayé‖ par des lignes vermeilles,Me faisaient naître au cœur‖ des pitiés nonpareilles,Et mes yeux débordaient‖ en des ruisseaux de pleursComme dut en verser‖ la mère des douleurs.Dans l’outremer du ciel‖ les chérubins fidèlesSe lamentaient en chœur,‖ la face sous leurs ailes,Et l’un d’eux recueillait,‖ un ciboire à la main,Le pur sang de la plaie‖ où boit le genre humain ;La sainte Vierge, au bas,‖ regardait, pauvre mère !Son divin Fils en proie‖ à l’agonie amère ;Madeleine et saint Jean,‖ sous les bras de la croix,Mornes, échevelés,‖ sans soupirs et sans voix,Plus dégouttant de pleurs‖ qu’après la pluie un arbre,Étaient debout, pareils‖ à des piliers de marbre.

C’était, certe, un spectacle‖ à faire réfléchir,Et je sentis mon cou,‖ comme un roseau fléchirSous le vent que faisait‖ l’aile de ma pensée,Avec le chant du soir‖ vers le ciel élancée.Je croisai gravement‖ mes deux bras sur mon sein,Et je pris mon menton‖ dans le creux de ma main,Et je me dis : « O Christ !‖ tes douleurs sont trop vives ;Après ton agonie‖ au jardin des Olives,Il fallait remonter‖ près de ton Père, au ciel,Et nous laisser, à nous,‖ l’éponge avec le fiel ;Les clous percent ta chair,‖ et les fleurons d’épinesEntrent profondément‖ dans tes tempes divines.Tu vas mourir, toi, Dieu !‖ comme un homme. La mortRecule épouvantée‖ à ce sublime effort,Elle a peur de sa proie,‖ elle hésite à la prendre,Sachant qu’après trois jours‖ il la lui faudra rendre,Et qu’un ange viendra,‖ qui, radieux et beau,Lèvera de ses mains‖ la pierre du tombeau ;Mais tu n’en as pas moins‖ souffert ton agonie,Adorable victime‖ entre toutes bénie ;Mais tu n’en as pas moins,‖ avec les deux voleurs,Étendu les deux bras‖ sur l’arbre de douleurs.O rigoureux destin !‖ une pareille vieD’une pareille mort‖ si promptement suivie !Pour tant de maux soufferts,‖ tant d’absinthe et de fiel !Où donc est le bonheur,‖ le vin doux et le miel ?La parole d’amour‖ pour compenser l’injure,Et la bouche qui donne‖ un baiser par blessure ?Dieu lui-même a besoin,‖ quand il est blasphémé,Pour nous bénir encor‖ de se sentir aimé,Et tu n’as pas, Jésus,‖ traversé cette terre,N’ayant jamais pressé‖ sur ton cœur solitaireUn cœur sincère et pur,‖ et fait ce long cheminSans avoir une épaule‖ où reposer ta main,Sans une âme choisie‖ où répandre avec flammeTous les trésors d’amour‖ enfermés dans ton âme. »

Ne vous alarmez pas,‖ esprits religieux,Car l’inspiration‖ descend toujours des cieux,Et mon ange gardien,‖ quand vint cette pensée,De son bouclier d’or‖ ne l’a pas repoussée.C’est l’heure de l’extase‖ où Dieu se laisse voir,L’Angelus éploré‖ tinte aux cloches du soir :Comme aux bras de l’amant‖ une vierge pâmée,L’encensoir d’or exhale‖ une haleine embaumée ;La voix du jour s’éteint ;‖ les reflets des vitraux,Comme des feux follets,‖ passent sur les tombeaux,Et l’on entend courir,‖ sous les ogives frêles,Un bruit confus de voix‖ et de battements d’ailes ;La foi descend des cieux‖ avec l’obscurité ;L’orgue vibre ; l’écho‖ répond : Éternité !Et la blanche statue,‖ en sa couche de pierre,Rapproche ses deux mains‖ et se met en prière.Comme un captif brisant‖ les portes du cachot,L’âme du corps s’échappe‖ et s’élance si haut,Qu’elle heurte, en son vol,‖ au détour d’un nuage,L’étoile échevelée‖ et l’archange en voyage ;Tandis que la raison,‖ avec son pied boîteux,La regarde d’en bas‖ se perdre dans les cieux.C’est à cette heure-là‖ que les divins poëtesSentent grandir leur front‖ et deviennent prophètes.O mystère d’amour !‖ ô mystère profond !Abîme inexplicable‖ où l’esprit, se confond !Qui de nous osera,‖ philosophe ou poëte,Dans cette sombre nuit‖ plonger avant la tête ?Quelle langue assez haute‖ et quel cœur assez pur,Pour chanter dignement‖ tout ce poëme obscur ?Qui donc écartera‖ l’aile blanche et doréeDont un ange abritait‖ cette amour ignorée ?Qui nous dira le nom‖ de cette autre Éloa ?Et quelle âme, ô Jésus,‖ à t’aimer se voua ?Murs de Jérusalem,‖ vénérables décombres,Vous qui les avez vus‖ et couverts de vos ombres,O palmiers du Carmel !‖ ô cèdres du Liban !Apprenez-nous qui donc‖ il aimait mieux que Jean ?Si vos troncs vermoulus‖ et si vos tours minéesDans leur écho fidèle‖ ont, depuis tant d’années,Parmi les souvenirs‖ des choses d’autrefois,Conservé leur mémoire‖ et le son de leur voix,Parlez et dites-nous,‖ ô forêts ! ô ruines !Tout ce que vous savez‖ de ces amours divinesDites quels purs éclairs‖ dans leurs yeux reluisaient.Et quels soupirs ardents‖ de leurs cœurs s’élançaient !Et toi, Jourdain, réponds,‖ sous les berceaux de palmes,Quand la lune trempait‖ ses pieds dans tes eaux calmes,Et que le ciel semait‖ sa face de plus d’yeuxQue n’en traîne après lui‖ le paon tout radieux,Ne les as-tu pas vus‖ sur les fleurs et les moussesGlisser en se parlant‖ avec des voix plus doucesQue les roucoulements‖ des colombes de mai,Que le premier aveu‖ de celle que j’aimai ;Et dans un pur baiser,‖ symbole du mystère,Unir la terre au ciel‖ et le ciel à la terre ?

Les échos sont muets,‖ et le flot du JourdainMurmure sans répondre‖ et passe avec dédain ;Les morts de Josaphat,‖ troublés dans leur silence,Se tournent sur leur couche,‖ et le vent frais balanceAu milieu des parfums,‖ dans les bras du palmier,Le chant du rossignol‖ et le nid du ramier.Frère, mais voyez donc‖ comme la MadeleineLaisse sur son col blanc‖ couler à flots d’ébèneSes longs cheveux en pleurs,‖ et comme ses beaux yeuxMélancoliquement‖ se tournent vers les cieux !Qu’elle est belle ! Jamais,‖ depuis Ève la blonde,Une telle beauté‖ n’apparut sur le monde,Son front est si charmant,‖ son regard est si doux,Que l’ange qui la garde,‖ amoureux et jaloux,Quand le désir craintif‖ rôde et s’approche d’elle,Fait luire son épée‖ et le chasse à coups d’aile.

O pâle fleur d’amour‖ éclose au paradis,Qui répands tes parfums‖ dans nos déserts maudits,Comment donc as-tu fait,‖ ô fleur ! pour qu’il te resteUne couleur si fraîche,‖ une odeur si céleste ?Comment donc as-tu fait,‖ pauvre sœur du ramier,Pour te conserver pure‖ au cœur de ce bourbier ?Quel miracle du ciel,‖ sainte prostituée,Que ton cœur, cette mer‖ si souvent remuée,Des coquilles du bord‖ et du limon impurN’ait pas, dans l’ouragan,‖ souillé ses flots d’azur,Et qu’on ait toujours vu‖ sous leur manteau limpideLa perle blanche au fond‖ de ton âme candide !C’est que tout cœur aimant‖ est réhabilité,Qu’il vous vient une autre âme,‖ et que la puretéQui remontait au ciel‖ redescend et l’embrasse,Comme à sa sœur coupable‖ une sœur qui fait grâce ;C’est qu’aimer c’est pleurer,‖ c’est croire, c’est prier ;C’est que l’amour est saint‖ et peut tout expier.Mon grand peintre ignoré,‖ sans en savoir les causes,Dans ton sublime instinct‖ tu comprenais ces choses ;Tu fis de ses yeux noirs‖ ruisseler plus de pleurs,Tu gonflas son beau sein‖ de plus hautes douleurs ;La voyant si coupable‖ et prenant pitié d’elle,Pour qu’on lui pardonnât,‖ tu l’as faite plus belle,Et ton pinceau pieux,‖ sur le divin contourA promené longtemps‖ ses baisers pleins d’amour.Elle est plus belle encor‖ que la vierge Marie,Et le prêtre à genoux,‖ qui soupire et qui prie,Dans sa pieuse extase‖ hésite entre les deux,Et ne sait pas laquelle‖ est la reine des cieux.O sainte pécheresse !‖ ô grande repentante !Madeleine, c’est toi‖ que j’eusse, pour amante,Dans mes rêves choisie,‖ et toute la beauté,Tout le rayonnement‖ de la virginitéMontrant sur son front blanc‖ la blancheur de son âme,Ne sauraient m’émouvoir,‖ ô femme vraiment femme,Comme font tes soupirs‖ et les pleurs de tes yeux,Ineffable rosée‖ à faire envie aux cieux !Jamais lys de Saron,‖ divine courtisane,Mirant aux eaux des lacs‖ sa robe diaphane,N’eut un plus pur éclat‖ ni de plus doux parfums ;Ton beau front inondé‖ de tes longs cheveux brunsLaisse voir, au travers‖ de la peau transparente,Le rêve de ton âme‖ et ta pensée errante,Comme un globe d’albâtre‖ éclairé par dedans !Ton œil est un foyer‖ dont les rayons ardentsSous la cendre des cœurs‖ ressuscitent les flammes ;O la plus amoureuse‖ entre toutes les femmes !Les séraphins du ciel‖ à peine ont dans leur cœurPlus d’extase divine‖ et de sainte langueur ;Et tu pourrais couvrir‖ de ton amour profondeComme d’un manteau d’or‖ la nudité du monde !Toi seule sais aimer‖ comme il faut qu’il le soitCelui qui t’a marquée‖ au front avec le doigt,Celui dont tu baignais‖ les pieds de myrrhe pure,Et qui pour s’essuyer‖ avait ta chevelure ;Celui qui t’apparut‖ au jardin, pâle encorD’avoir dormi sa nuit‖ dans le lit de la mort,Et, pour te consoler,‖ voulut que la premièreTu le visses rempli‖ de gloire et de lumière.

En faisant ce tableau,‖ Raphaël inconnu,N’est-ce pas ? ce penser‖ comme à moi t’est venu,Et que ta rêverie‖ a sondé ce mystèreQue je voudrais pouvoir‖ à la fois dire et taire ?O poëtes ! allez‖ prier à cet autel,A l’heure où le jour baisse,‖ à l’instant solennel,Quand d’un brouillard d’encens‖ la nef est toute pleine.Regardez le Jésus‖ et puis la Madeleine ;Plongez-vous dans votre âme,‖ et rêvez au doux bruitQue font en s’éployant‖ les ailes de la nuit ;Peut-être un chérubin‖ détaché de la toile,A vos yeux, un moment,‖ soulèvera le voile,Et dans un long soupir‖ l’orgue murmureraL’ineffable secret‖ que ma bouche taira.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
116((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
7 distiques
Mots à la rime
a église / grise féminine, classiqueb dorés / colorés masculine, classiquea chapelles / dentelles féminine, classiqueb tableau / très-beau masculine, classiquea Vierge / cierge féminine, classiqueb noir / soir masculine, classiquea mortuaires / suaires féminine, classiqueb pieds / copiés masculine, classiquea antique / catholique féminine, classiqueb beauté / mysticité masculine, classiquea attitude / béatitude féminine, classiqueb Allemand / obscurément masculine, classiquea mélancolie / d’Italie féminine, classiqueb chair / d’hiver masculine, classiquea posture / peinture féminine, classiqueb bois / croix masculine, classiquea clouées / trouées féminine, classiqueb flanc / sang masculine, classiquea vermeilles / nonpareilles féminine, classiqueb pleurs / douleurs masculine, classiquea fidèles / ailes féminine, classiqueb main / humain masculine, classiquea mère / amère féminine, classiqueb croix / voix masculine, classiquea arbre / marbre féminine, classiqueb réfléchir / fléchir masculine, classiquea pensée / élancée féminine, classiqueb sein / main masculine, classiquea vives / Olives féminine, classiqueb ciel / fiel masculine, classiquea d’épines / divines féminine, classiqueb mort / effort masculine, classiquea prendre / rendre féminine, classiqueb beau / tombeau masculine, classiquea agonie / bénie féminine, classiqueb voleurs / douleurs masculine, classiquea vie / suivie féminine, classiqueb fiel / miel masculine, classiquea l’injure / blessure féminine, classiqueb blasphémé / aimé masculine, classiquea terre / solitaire féminine, classiqueb chemin / main masculine, classiquea flamme / âme féminine, classiqueb religieux / cieux masculine, classiquea pensée / repoussée féminine, classiqueb voir / soir masculine, classiquea pâmée / embaumée féminine, classiqueb vitraux / tombeaux masculine, classiquea frêles / d’ailes féminine, classiqueb l’obscurité / Éternité masculine, classiquea pierre / prière féminine, classiqueb cachot / haut masculine, classiquea nuage / voyage féminine, classiqueb boîteux / cieux masculine, classiquea poëtes / prophètes féminine, classiqueb profond / confond masculine, classiquea poëte / tête féminine, classiqueb pur / obscur masculine, classiquea dorée / ignorée féminine, classiqueb Éloa / voua masculine, classiquea décombres / ombres féminine, classiqueb Liban / Jean masculine, classiquea minées / d’années féminine, classiqueb d’autrefois / voix masculine, classiquea ruines / divines féminine, classiqueb reluisaient / s’élançaient masculine, classiquea palmes / calmes féminine, classiqueb d’yeux / radieux masculine, classiquea mousses / douces féminine, classiqueb mai / j’aimai masculine, classiquea mystère / terre féminine, classiqueb Jourdain / dédain masculine, classiquea silence / balance féminine, classiqueb palmier / ramier masculine, classiquea Madeleine / d’ébène féminine, classiqueb yeux / cieux masculine, classiquea blonde / monde féminine, classiqueb doux / jaloux masculine, classiquea d’elle / d’aile féminine, classiqueb paradis / maudits masculine, classiquea reste / céleste féminine, classiqueb ramier / bourbier masculine, classiquea prostituée / remuée féminine, classiqueb impur / d’azur masculine, classiquea limpide / candide féminine, classiqueb réhabilité / pureté masculine, classiquea l’embrasse / grâce féminine, classiqueb prier / expier masculine, classiquea causes / choses féminine, classiquea d’elle / belle féminine, classiqueb contour / d’amour masculine, classiquea Marie / prie féminine, classiqueb deux / cieux masculine, classiquea repentante / amante féminine, classiqueb beauté / virginité masculine, classiquea âme / femme féminine, classiquea courtisane / diaphane féminine, classiqueb parfums / bruns masculine, classiquea transparente / errante féminine, classiqueb dedans / ardents masculine, classiquea flammes / femmes féminine, classiqueb cœur / langueur masculine, classiquea profonde / monde féminine, classiqueb soit / doigt masculine, classiquea pure / chevelure féminine, classiqueb encor / mort masculine, non classiquea première / lumière féminine, classiqueb inconnu / venu masculine, classiquea mystère / taire féminine, classiqueb autel / solennel masculine, classiquea pleine / Madeleine féminine, classiqueb bruit / nuit masculine, classiquea toile / voile féminine, classiqueb murmurera / taira masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

232 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies Complètes, Tome premier, Paris, G. CHARPENTIER ET Cie, ÉDITEURS, 1889· numérisation Project Gutenberg· Sources