Poésies diverses, 1833-1838, 1838
Thébaïde
Mon rêve le plus cher‖ et le plus caressé,Le seul qui rie encore‖ à mon cœur oppressé,C’est de m’ensevelir‖ au fond d’une chartreuse,Dans une solitude‖ inabordable, affreuse ;Loin, bien loin, tout là-bas,‖ dans quelque SierraBien sauvage, où jamais‖ voix d’homme ne vibra,Dans la forêt de pins,‖ parmi les âpres roches,Où n’arrive pas même‖ un bruit lointain de cloches ;Dans quelque Thébaïde,‖ aux lieux les moins hantés,Comme en cherchaient les saints‖ pour leurs austérités,Sous la grotte où grondait‖ le lion de Jérôme,Oui, c’est là que j’irais‖ pour respirer ton baumeEt boire la rosée‖ à ton calice ouvert,O frêle et chaste fleur,‖ qui crois dans le désertAux fentes du tombeau‖ de l’Espérance morte !De mon cœur dépeuplé‖ je fermerais la porteEt j’y ferais la garde,‖ afin qu’un souvenirDu monde des vivants‖ n’y pût pas revenir ;J’effacerais mon nom‖ de ma propre mémoire,Et de tous ces mots creux ;‖ amour, science et gloireQu’aux jours de mon avril‖ mon âme en fleur rêvait,Pour y dormir ma nuit‖ je ferais un chevet ;Car je sais maintenant‖ que vaut cette fuméeQu’au-dessus du néant‖ pousse une renommée.J’ai regardé de près‖ et la science et l’art :J’ai vu que ce n’était‖ que mensonge et hasard ;J’ai mis sur un plateau‖ de toile d’araignéeL’amour qu’en mon chemin‖ j’ai reçue et donnée ;Puis sur l’autre plateau‖ deux grains du vermillonImpalpable, qui teint‖ l’aile du papillon,Et j’ai trouvé l’amour‖ léger dans la balance.Donc, reçois dans tes bras,‖ ô douce Somnolence,Vierge aux pâles couleurs,‖ blanche sœur de la Mort,Un pauvre naufragé‖ des tempêtes du sort !Exauce un malheureux‖ qui te prie et t’implore,Égrène sur son front‖ le pavot inodore,Abrite-le d’un pan‖ de ton grand manteau noir,Et du doigt clos ses yeux‖ qui ne veulent plus voir.Vous, esprits du désert,‖ cependant qu’il sommeille,Faites taire les vents‖ et bouchez son oreille,Pour qu’il n’entende pas‖ le retentissementDu siècle qui s’écroule,‖ et ce bourdonnementQu’en s’en allant au but‖ où son destin la mèneSur le chemin du temps‖ fait la famille humaine !
Je suis las de la vie‖ et ne veux pas mourir ;Mes pieds ne peuvent plus‖ ni marcher ni courir ;J’ai les talons usés‖ de battre cette routeQui ramène toujours‖ de la science au doute.Assez je me suis dit :‖ Voilà la question.
Va, pauvre rêveur, cherche‖ une solutionClaire et satisfaisante‖ à ton sombre problème,Tandis qu’Ophélia‖ te dit tout haut : Je t’aime ;Mon beau prince danois‖ marche les bras croisés,
Le front dans la poitrine‖ et les sourcils froncés ;D’un pas lent et pensif‖ arpente le théâtre,Plus pâle que ne sont‖ ces figures d’albâtrePleurant pour les vivants‖ sur les tombeaux des morts ;Épuise ta vigueur‖ en stériles efforts,Et tu n’arriveras,‖ comme a fait Ophélie,Qu’à l’abrutissement‖ ou bien à la folie.C’est à ce degré là‖ que je suis arrivé.Je sens ployer sous moi‖ mon génie énervé ;Je ne vis plus ; je suis‖ une lampe sans flamme,Et mon corps est vraiment‖ le cercueil de mon âme.
Ne plus penser, ne plus‖ aimer, ne plus haïr ;Si dans un coin du cœur‖ il éclôt un désir,Lui couper sans pitié‖ ses ailes de colombe ;Être comme est un mort‖ étendu sous la tombe ;Dans l’immobilité‖ savourer lentement,Comme un philtre endormeur,‖ l’anéantissement :Voilà quel est mon vœu,‖ tant j’ai de lassitudeD’avoir voulu gravir‖ cette côte âpre et rude,Brocken mystérieux,‖ où des sommets nouveauxSurgissent tout à coup‖ sur de nouveaux plateaux,Et qui ne laisse voir‖ de ses plus hautes cimesQue l’esprit du vertige‖ errant sur les abîmes.
C’est pourquoi je m’assieds‖ au revers du fossé,Désabusé de tout,‖ plus voûté, plus casséQue ces vieux mendiants‖ que jusques à la porteLe chien de la maison‖ en grommelant escorte.C’est pourquoi, fatigué‖ d’errer et de gémir,Comme un petit enfant,‖ je demande à dormir ;Je veux dans le néant‖ renouveler mon être,M’isoler de moi-même‖ et ne plus me connaître,Et comme en un linceul,‖ sans y laisser un pli,Rester enveloppé‖ dans mon manteau d’oubli.
J’aimerais que ce fût‖ dans une roche creuse,Au penchant d’une côte‖ escarpée et pierreuse,Comme dans les tableaux‖ de Salvator Rosa,Où le pied d’un vivant‖ jamais ne se posa ;Sous un ciel vert zébré‖ de grands nuages fauves,Dans des terrains galeux,‖ clair-semés d’arbres chauves,Avec un horizon‖ sans couronne d’azur,Bornant de tous côtés‖ le regard comme un mur,Et, dans les roseaux secs,‖ près d’une eau noire et plate,Quelque maigre héron‖ debout sur une patte.Sur la caverne, un pin,‖ ainsi qu’un spectre en deuilQui tend ses bras voilés‖ au-dessus d’un cercueil,Tendrait ses bras en pleurs ;‖ et du haut de la voûteUn maigre filet d’eau,‖ suintant goutte à goutte,Marquerait par sa chute‖ aux sons intermittentsLe battement égal‖ que fait le cœur du temps.Comme la Niobé‖ qui pleurait sur la roche,Jusqu’à ce que le lierre‖ autour de moi s’accroche,Je demeurerais là‖ les genoux au menton,Plus ployé que jamais,‖ sous l’angle d’un fronton,Ces Atlas accroupis‖ gonflant leurs nerfs de marbre ;Mes pieds prendraient racine‖ et je deviendrais arbre ;Les faons auprès de moi‖ tondraient le gazon ras,Et les oiseaux de nuit‖ percheraient sur mes bras.
C’est là ce qu’il me faut‖ plutôt qu’un monastère ;Un couvent est un port‖ qui tient trop à la terre ;Ma nef tire trop d’eau‖ pour y pouvoir entrerSans en toucher le fond‖ et sans s’y déchirer.Dût sombrer le navire‖ avec toute sa charge,J’aime mieux errer seul‖ sur l’eau profonde et large.Aux barques de pêcheur‖ l’anse à l’abri du vent,Aux simples naufragés‖ de l’âme le couvent.A moi la solitude‖ effroyable et profonde,Par dedans, par dehors !
Un couvent, c’est un monde ;On y pense, on y rêve,‖ on y prie, on y croit :La mort n’est que le seuil‖ d’une autre vie ; on voitPasser au long du cloître‖ une forme angélique ;La cloche vous murmure‖ un chant mélancolique ;La Vierge vous sourit,‖ le bel enfant JésusVous tend ses petits bras‖ de sa niche ; au-dessusDe vos fronts inclinés,‖ comme un essaim d’abeilles,Volent les chérubins‖ en légions vermeilles.Vous êtes tout espoir,‖ tout joie et tout amour,A l’escalier du ciel‖ vous montez chaque jour ;L’extase vous remplit‖ d’ineffables délices,Et vos cœurs parfumés‖ sont comme des calices ;Vous marchez entourés‖ de célestes rayons,Et vos pieds après vous‖ laissent d’ardents sillons !
Ah ! grands voluptueux,‖ sybarites du cloître,Qui passez votre vie‖ à voir s’ouvrir et croître,Dans le jardin fleuri‖ de la mysticité,Les pétales d’argent‖ du lis de pureté ;Vrais libertins du ciel,‖ dévots Sardanapales,Vous, vieux moines chenus,‖ et vous, novices pâles,Foyers couverts de cendre,‖ encensoirs ignorés,Quel don Juan a jamais‖ sous ses lambris dorésSenti des voluptés‖ comparables aux vôtres ?Auprès de vos plaisirs,‖ quels plaisirs sont les nôtres ?Quel amant a jamais,‖ à l’âge où l’œil reluit,Dans tout l’enivrement‖ de la première nuit,Poussé plus de soupirs‖ profonds et pleins de flamme,Et baisé les pieds nus‖ de la plus belle femmeAvec la même ardeur‖ que vous les pieds de boisDu cadavre insensible‖ allongé sur la croix ?Quelle bouche fleurie‖ et d’ambroisie humideVaudrait la bouche ouverte‖ à son côté livide ?Notre vin est grossier ;‖ pour vous, au lieu de vin,Dans un calice d’or‖ perle le sang divin.Nous usons notre lèvre‖ au seuil des courtisanes ;Vous autres, vous aimez‖ des saintes diaphanes,Qui se parent pour vous‖ des couleurs des vitrauxEt sur vos fronts tondus,‖ au détour des arceaux,Laissent flotter le bout‖ de leurs robes de gaze :Nous n’avons que l’ivresse,‖ et vous avez l’extase.Nous, nos contentements‖ dureront peu de jours ;Les vôtres, bien plus vifs,‖ doivent durer toujours.Calculateurs prudents,‖ pour l’abandon d’une heure,Sur une terre où nul‖ plus d’un jour ne demeure,Vous achetez le ciel‖ avec l’éternité.Malgré ta règle étroite‖ et ton austérité,Maigre et jaune Rancé,‖ tes moines taciturnesS’entr’ouvrent à l’amour‖ comme des fleurs nocturnes ;Une tête de mort,‖ grimaçante pour nous,Sourit à leur chevet‖ du rire le plus doux ;Ils creusent chaque jour‖ leur fosse au cimetière,Ils jeûnent et n’ont pas‖ d’autre lit qu’une bière ;Mais ils sentent vibrer‖ sous leur suaire blanc,Dans les transports divins,‖ un cœur chaste et brûlant ;Ils se baignent aux flots‖ de l’océan de joie,Et sous la volupté‖ leur âme tremble et ploieComme fait une fleur‖ sous une goutte d’eau ;Ils sont dignes d’envie‖ et leur sort est très-beau.Mais ils sont peu nombreux,‖ dans ce siècle incrédule,Ceux qui font de leur âme‖ une lampe qui brûle,Et qui peuvent, baisant‖ la blessure du Christ,Croire que tout s’est fait‖ comme il était écrit.Il en est qui n’ont pas‖ le don des saintes larmes,Qui veillent sans lumière‖ et combattent sans armes ;Il est des malheureux‖ qui ne peuvent prierEt dont la voix s’éteint‖ quand ils veulent crier.Tous ne se baignent pas‖ dans la pure piscineEt n’ont pas même part‖ à la table divine :Moi, je suis de ce nombre,‖ et comme saint Thomas,Si je n’ai dans la plaie‖ un doigt, je ne crois pas.
Aussi je me choisis‖ un antre pour retraiteDans une région‖ détournée et secrèteD’où l’on n’entende pas‖ le rire des heureuxNi le chant printanier‖ des oiseaux amoureux ;L’antre d’un loup crevé‖ de faim ou de vieillesse,Car tout son m’importune‖ et tout rayon me blesse ;Tout ce qui palpite, aime‖ ou chante, me déplaît,Et je hais l’homme autant‖ et plus que ne le haitLe buffle à qui l’on vient‖ de percer la narine.De tous les sentiments‖ croulés dans la ruineDu temple de mon âme,‖ il ne reste deboutQue deux piliers d’airain,‖ la haine et le dégoût.Pourtant je suis à peine‖ au tiers de ma journée ;Ma tête de cheveux‖ n’est pas découronnée ;A peine vingt épis‖ sont tombés du faisceau :Je puis derrière moi‖ voir encor mon berceau.Mais les soucis amers‖ de leurs griffes aridesM’ont fouillé dans le front‖ d’assez profondes ridesPour en faire une fosse‖ à chaque illusion.Ainsi me voilà donc‖ sans foi ni passion,Désireux de la vie‖ et ne pouvant pas vivre,Et dès le premier mot‖ sachant la fin du livre.Car c’est ainsi que sont‖ les jeunes d’aujourd’hui :Leurs mères les ont faits‖ dans un moment d’ennui ;Et qui les voit auprès‖ des blancs sexagénaires,Plutôt que les enfants,‖ les estime les pères.Ils sont venus au monde‖ avec des cheveux gris ;Comme ces arbrisseaux‖ frêles et rabougrisQui, dès le mois de mai,‖ sont pleins de feuilles mortes,Ils s’effeuillent au vent,‖ et vont devant leurs portesSe chauffer au soleil‖ à côté de l’aïeul,Et du jeune et du vieux,‖ à coup sûr, le plus seul,Le moins accompagné‖ sur la route du monde,Hélas ! c’est le jeune homme‖ à tête brune ou blonde,Et non pas le vieillard‖ sur qui l’âge a neigé.Celui dont le navire‖ est le plus allégéD’espérance et d’amour,‖ lest divin dont on jetteQuelque chose à la mer‖ chaque jour de tempête,Ce n’est pas le vieillard,‖ dont le triste vaisseauVa bientôt échouer‖ à l’écueil du tombeau.L’univers décrépit‖ devient paralytique,La nature se meurt,‖ et le spectre critiqueCherche en vain sous le ciel‖ quelque chose à nier.Qu’attends-tu donc, clairon‖ du jugement dernier ?Dis-moi, qu’attends-tu donc,‖ archange à bouche rondeQui dois sonner là haut‖ la fanfare du monde ?Toi, sablier du temps‖ que Dieu tient dans sa main,Quand donc laisseras-tu‖ tomber ton dernier grain ?
1873.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 119((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 11 distiques
- Mots à la rime
- a caressé / oppressé masculine, classiqueb chartreuse / affreuse féminine, classiquea Sierra / vibra masculine, classiqueb roches / cloches féminine, classiquea hantés / austérités masculine, classiqueb Jérôme / baume féminine, classiquea ouvert / désert masculine, classiqueb morte / porte féminine, classiquea souvenir / revenir masculine, classiqueb mémoire / gloire féminine, classiquea rêvait / chevet masculine, classiqueb fumée / renommée féminine, classiquea l’art / hasard masculine, classiqueb d’araignée / donnée féminine, classiquea vermillon / papillon masculine, classiqueb balance / Somnolence féminine, classiquea Mort / sort masculine, classiqueb t’implore / inodore féminine, classiquea noir / voir masculine, classiqueb sommeille / oreille féminine, classiquea retentissement / bourdonnement masculine, classiqueb mène / humaine féminine, classiquea mourir / courir masculine, classiqueb route / doute féminine, classiquea question / solution masculine, classiqueb problème / t’aime féminine, classiquea croisés / froncés masculine, classiqueb théâtre / d’albâtre féminine, classiquea morts / efforts masculine, classiqueb Ophélie / folie féminine, classiquea arrivé / énervé masculine, classiqueb flamme / âme féminine, classiquea haïr / désir masculine, classiqueb colombe / tombe féminine, classiquea lentement / l’anéantissement masculine, classiqueb lassitude / rude féminine, classiquea nouveaux / plateaux masculine, classiqueb cimes / abîmes féminine, classiquea fossé / cassé masculine, classiqueb porte / escorte féminine, classiquea gémir / dormir masculine, classiqueb être / connaître féminine, classiquea pli / d’oubli masculine, classiqueb creuse / pierreuse féminine, classiquea Rosa / posa masculine, classiqueb fauves / chauves féminine, classiquea d’azur / mur masculine, classiqueb plate / patte féminine, classiquea deuil / cercueil masculine, classiqueb voûte / goutte féminine, classiquea intermittents / temps masculine, classiqueb roche / s’accroche féminine, classiquea menton / fronton masculine, classiqueb marbre / arbre féminine, classiquea ras / bras masculine, classiqueb monastère / terre féminine, classiquea entrer / déchirer masculine, classiqueb charge / large féminine, classiquea vent / couvent masculine, classiqueb profonde / dehors / monde féminine, classiquea croit / voit masculine, classiqueb angélique / mélancolique féminine, classiquea Jésus / au-dessus masculine, classiqueb d’abeilles / vermeilles féminine, classiquea amour / jour masculine, classiqueb délices / calices féminine, classiquea rayons / sillons masculine, classiqueb cloître / croître féminine, classiquea mysticité / pureté masculine, classiqueb Sardanapales / pâles féminine, classiquea ignorés / dorés masculine, classiqueb vôtres / nôtres féminine, classiquea reluit / nuit masculine, classiqueb flamme / femme féminine, classiquea bois / croix masculine, classiqueb humide / livide féminine, classiquea vin / divin masculine, classiqueb courtisanes / diaphanes féminine, classiquea vitraux / arceaux masculine, classiqueb gaze / l’extase féminine, classiquea jours / toujours masculine, classiqueb heure / demeure féminine, classiquea l’éternité / austérité masculine, classiqueb taciturnes / nocturnes féminine, classiquea nous / doux masculine, classiqueb cimetière / bière féminine, classiquea blanc / brûlant masculine, classiqueb joie / ploie féminine, classiquea d’eau / très-beau masculine, classiqueb incrédule / brûle féminine, classiquea Christ / écrit masculine, classiqueb larmes / armes féminine, classiquea prier / crier masculine, classiqueb piscine / divine féminine, classiquea Thomas / pas masculine, classiqueb retraite / secrète féminine, classiquea heureux / amoureux masculine, classiqueb vieillesse / blesse féminine, classiquea déplaît / hait masculine, classiqueb narine / ruine féminine, classiquea debout / dégoût masculine, classiqueb journée / découronnée féminine, classiquea faisceau / berceau masculine, classiqueb arides / rides féminine, classiquea illusion / passion masculine, classiqueb vivre / livre féminine, classiquea d’aujourd’hui / d’ennui masculine, classiqueb sexagénaires / pères féminine, classiquea gris / rabougris masculine, classiqueb mortes / portes féminine, classiquea l’aïeul / seul masculine, classiqueb monde / blonde féminine, classiquea neigé / allégé masculine, classiqueb jette / tempête féminine, classiquea vaisseau / tombeau masculine, classiqueb paralytique / critique féminine, classiquea nier / dernier masculine, classiqueb ronde / monde féminine, classiquea main / grain masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.2· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
239 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies Complètes, Tome premier, Paris, G. CHARPENTIER ET Cie, ÉDITEURS, 1889· numérisation Project Gutenberg· Sources