Le mirliton priapique, 1883
24. « CERTAIN époux à jeûn dont la jeune accouchée »
CERTAIN époux à jeûn dont la jeune accouchéeNe pouvait apaiser la faim, — prêt à râler,Renversant sa nounou n’en fit qu’une bouchée :La nourrice est un pis-aller.
4 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le mirliton priapique, Bruxelles, Au Mont Carmel, En la Sacrée confiserie (Henry KISTEMAECKERS, Editeur), 1883· numérisation hathitrust.org· Sources