Le mirliton priapique, 1883
20. Quatrain naturaliste
L’ARAIGNÉE est un monstre horrible qui m’épate,» O mon amant, son aspect me fait froid» Dans les lombes. Son corps sans tête est mon effroi» Mais où tu sais j’en adore la patte. »
4 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le mirliton priapique, Bruxelles, Au Mont Carmel, En la Sacrée confiserie (Henry KISTEMAECKERS, Editeur), 1883· numérisation hathitrust.org· Sources