Le mirliton priapique, 1883
35. « TA femme, tu la bats donc qu’elle crie à l’aide »
TA femme, tu la bats donc qu’elle crie à l’aide ?» Calme-toi, mon cher, rien ne passe la douceur :» Le mari qui rudoie est un lâche… » « Et ta sœur !» Avec la femme il faut toujours être très raide. »
4 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le mirliton priapique, Bruxelles, Au Mont Carmel, En la Sacrée confiserie (Henry KISTEMAECKERS, Editeur), 1883· numérisation hathitrust.org· Sources