Dernière gerbe, 1902· Tas de pierres
« La douleur qui s'en va passe en jetant des cris »
La douleur qui s'en va‖ passe en jetant des cris.Soupirs, larmes, sanglots,‖ deuil rapide et prolixe !Le désespoir au front‖ sévère, au regard fixe,Se tait, sans oublier‖ et sans se résigner.L'œil qui ne pleure pas‖ laisse le cœur saigner.
[1843-1844]
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabb)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a prolixe / fixe féminine, classiqueb résigner / saigner masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
5 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources