Dernière gerbe, 1902
XXXI. « La mer, ô célestes abîmes »
La mer, ô célestes abîmes,Vous est égale en majesté !Elle a ses profondeurs sublimes,Elle est aussi l'immensité ;Ce qu'est à l'air le vent qui gronde,Les courants le sont à son onde ;Elle a son azur éternel,Ses météores, ses étoiles,Et le navire ouvrant ses voilesEst l'oiseau de cet autre ciel !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababccdeed)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 1 dizain
- Mots à la rime
- a abîmes / sublimes féminine, classiqueb majesté / l'immensité masculine, classiquec gronde / onde féminine, classiqued éternel / ciel masculine, classiquee étoiles / voiles féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.4· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources