Dernière gerbe, 1902· Tas de pierres
« Ô ciel, éternel rêve »
Ô ciel, éternel rêveDes chaldéens, des grecs,‖ des guèbres, des hébreux !Quelle est donc la moisson‖ du grand champ ténébreux ?Sur quels grains merveilleux,‖ sur quels épis sublimesTourne-t-il donc, au fond‖ des sinistres abîmes,Ce zodiaque obscur,‖ meule de l'infini ?
[1859-1862]
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabb)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a hébreux / ténébreux masculine, classiqueb sublimes / abîmes féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 3.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, Paris, collection Bouquins — Robert Laffont, 1986· numérisation poesies.net· Sources